Who let the dogs out ? ft. Gaby

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     Dim 23 Avr - 17:37
 
Who let the dogs out ?
GABY & HEAVY

Il n’y avait qu’une seule solution possible pour expliquer l’amitié qui liait Blondie au jeune bridée ici présent : personne d’autre n’avait voulu d’eux. Plus jeune, c’est ce qu’ils s’amusaient à dire, qu’ils étaient trop fabuleux – lire ici loser – pour que le reste du monde ose s’approcher de leur aura fantasmagorique. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils y croyaient, autant avant que maintenant, et que si Heaven avait vieilli et avait descendu d’un ton son arrogance – sauf à l’égard des étrangers – son compagnon était plus persuadé que jamais d’avoir la science infuse. Ça aurait pu l’énerver, mais encore une fois, Gabriel avait un bon fond, quelque part, très profond… ou du moins, elle osait y croire? Elle aurait dû être archéologue, parce que même Indiana Jones n’aurait pas su percer le mystère du jeune chanteur…  « De la merde? Oui bien, c’est ce qui arrive quand t’es le cerveau de l’opération! » Ou plutôt, quand on les laissait gérer une situation…

En même temps… pouvions-nous vraiment dire qu’elle était une meilleure amie? Plutôt que de le tirer des griffes d’un candidat tout sauf hétéro, boucle d’or avait été jusqu’à ouvrir les enchères pour la location de Choi. Peut-être qu’il serait plus sympa après une expérience gay? Qui sait, peut-être que sa nullité au lit avait à voir avec ses préférences? Elle n’en savait rien…Et puis, toutes ses excuses lui permettaient de mieux dormir la nuit, de retenir ce fou rire qui s’était pris d’elle et qu’elle avait noyé en faisait mine de tousser. Heureusement pour elle, il était vif ce Gabichet, il avait dors et déjà inventé une copine pour se sortir d’une mauvais pas… Brillant. Vraiment Brillant. Mentionner qu’il avait une dulcinée pour se sortir d’un mauvais pas amoureux? Une technique infaillible. D’ordinaire, tout énergumène que soit le type devant lui, il aurait dû comprendre que si sa victime avait femelle à son bras, il ne servait à rien, sauf que quand sa supposée BFF du jour le dévisage, incrédule.

« Attends attends. Ta copine n’est pas imaginaire?   » ... Une phrase, une seule, et on pouvait aisément comprendre comment ces deux-là avaient pu devenir potes. Tentant de troquer sa mine surprise pour un air assuré et un peu intimidant – bien déterminée à protéger les fesses de son ami d’un explorateur qui voudrait y planter son drapeau – elle l’avait laissé l’entrainer à l’écart sous les protestation de l’admirateur qui ne cessait de dévisager la jeune bridé avec un peu trop d’intérêt… Se mordant la lèvre, elle fit ce qu’elle faisait le mieux : blâmer la victime. « Je te le fais pas dire, mauvaise pioche! En même temps, c’était nécessaire que tu viennes exhiber ton sex-appeal hein? Après c’est clair que j’avais plus aucune chance!   »… En même temps, elle avait très peu de chance en partant… dans un club gay. Fronçant les sourcils, elle se mit à observer autour d’elle, la faune locale… Comment avait-elle pu l’ignorer avant… Le niveau de virilité était en chute libre et ces prédateurs regardaient Gabriel comme le Messie. Prenant un ton de confidence, elle avait murmuré, comme pour lui ouvrir les yeux. « … Tu trouves pas les mecs… étranges ici Gab?   »

Ok, il avait grandi en Californie, terre de liberté, de blonde turbo musclé en habit moulants et de chirurgie esthétique, il avait connu l’hétérosexualité dans les conditions les plus dangereuses… Mais franchement, elle voulait bien lui donner le bénéfice du doute, les japonais ne sont pas la race la plus macho man… toujours est-il que… « Le prends pas mal Sherlock… je sais que j’ai un truc pour les mecs un peu féminin…. » puis, un dernier chuchotement, elle avait conclus : « Mais ceux-là font vraiment gay »


electric bird.
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     Mar 25 Avr - 0:49

Who Let the Dogs Out?

Gabriel adressa à Heaven un regard profondément outré lorsqu'elle osa remettre en question les "opérations" dont il devait être le cerveau. Se permettait-elle de questionner la puissance de ses neurones ? De dire que ce qu'il avait proposé était une mauvaise idée ? Il l'aiderait encore, cette gueuse ! S'il ne l'avait pas autant appréciée, sans doute aurait-il même été jusqu'à l'abandonner là avec les problèmes qu'elle s'était attiré, c'est à dire le célibat de longue durée qu'elle semblait vouloir s'imposer. Sérieusement, ce n'était pas bien difficile de draguer un type dans un bar ! Séduire un gars, n'importe qui pouvait le faire, même lui aurait pu y arriver ! Une théorie qui se vérifia de façon plutôt tragique, lorsque l’homme qu’il avait désigné comme le morceau de choix de la soirée commença à s’exprimer en des termes qui ne laissaient aucun doute sur ses intentions, et encore moins sur ses préférences. C’était bien son genre de se foutre dans un tel pétrin. Le pire, c’est qu’en entendant Heaven remettre en question l’existence de sa petite amie, l’américain ne fit que l’observer durant de longues secondes, sans comprendre le but de la manœuvre. « Bah non, tu sais bien que je suis avec Ana ! »

Ana, sa chère et tendre. Ana qui n’aurait certainement pas apprécié d’apprendre qu’il était venu dans ce bar en compagnie d’Heaven. Ana qui ne manquerait sûrement pas une occasion de lui rappeler qu’il ne devait y avoir qu’elle dans sa vie. Ah, qu’aurait-il fait sans la Russe de ses pensées ? Elle était capable de le rappeler à l’ordre sans être présente, et ce n’était pas rien ! Gabriel s’éloigna en compagnie de l’américaine, espérant ne pas être poursuivi par le malheureux affamé qui l’avait pris pour un vulgaire bout de viande à embrocher. Oh que non, messieurs dames, il n’était pas adepte de ce genre de grillades, plutôt devenir végétarien. « Mais qu’est-ce que j’en savais, sérieux ? » Il rit comme un idiot, s’appuyant d’un coude sur l’épaule de Heaven en laissant un regard courir autour d’eux. « Hm ? » Étranges ?

D’autres clients étaient arrivés au bar depuis leur entrée en scène (pas tellement) théâtrale. Des grands, des petits, des gros comme des maigres. Certains semblaient porter des vêtements assez particuliers, d’ailleurs. À croire qu’il était normal de ne pas s’habiller en suivant les conventions, dans ce pays. Gabriel, caressant pensivement son arc de cupidon, pensa que l’endroit rappelait étrangement l’une de ces boîtes où un ami l’avait déjà traîné, lorsqu’il vivait encore à Orlando. Cette pensée lui serra le cœur pour quelques secondes. Paix à l’âme de cet ami qui avait désormais quitté ce monde. « T’as raison. » Il cessa de s’appuyer sur elle et se redressa, saisissant le poignet de la blonde avant de la traîner à sa suite. « Vaut mieux partir avant qu’un autre d’entre eux rapplique. [/color]» Un ricanement mourut avant même d’être né.

Il ne s’attendait pas à y repenser maintenant. Toutes ces personnes qui avaient souffert à cause de quelques idiots. Il poussa un soupir en enfonçant les mains dans les poches de son jean troué après avoir remis en place le haut qu’il portait. « On abandonne pour aujourd’hui ? » demanda-t-il finalement, alors qu’il traversait la rue en compagnie d’une vingtaine d’autres anonymes. « Je t’offre un resto pour la peine. » Avec un peu de chance, le serveur serait du goût de son amie ? Elle était l’une des seules personnes dont il était véritablement proche, à l’exception d’Ana. Tout con et médisant qu’il pouvait être, il ne comptait pas la laisser tomber pour autant. Il remettrait juste ce combat à plus tard.
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     Sam 29 Avr - 14:18
 
Who let the dogs out ?
GABY & HEAVY

Heaven avait laissé Gabriel l’éloigner de leur mauvais choix en matière de mâle, un peu déçue qu’il n’ait pas au minimum subi des avances un peu déplacées de la part du moche qu’il lui avait choisis. Ça lui apprendrait! Bon qu’il soit rassuré, elle l’aurait tiré des griffes de ce chef charcutier avant qu’il ne soit embobiné dans une dégustation de saucisse cocktail dont elle n’osait pas imaginer l’étendue. Elle était une bonne amie après! Elle voulait bien le jeter dans la gueule du loup, mais pas le laisser se faire dévorer… C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle se laissa entrainer à l’écart, n’en rajoutant pas plus pour convaincre son ami de changer d’équipe : c’était peine perdue et, elle le savait, le nippon lui en voudrait si elle poussait le bouchon trop loin. Toute forte qu’elle soit, un Gabinet en colère était quelque chose qu’elle ne souhaitait pas voir, elle l’imaginait furieux comme un genre d’esprit vengeur, maléfique, pas spécialement machiavélique, mais sa stupidité le rendait imprévisible et donc : dangereux. Il pourrait très bien la teindre en rousse par vengeance, se tromper de produit et la rendre chauve. Pas question donc, de le fâcher.

« Bin t’aurais pu te renseigner! C’est tellement in d’être gay de nos jours, maintenant que t’es une star, t’es exposé au fléau! Va falloir surveillez tes arrières mieux que ça, un beau mec comme toi! » … Comptez sur une Calaway pour être la reine des préjugés. Bah quoi… si elle regardait les nouveaux groupe ces temps-ci, ils avaient Presque tous, effectivement, l’air gays à ses yeux. Ou jeune. Devenait-elle vieille? Apparemment, il n’y avait que deux personnes dans cette pièce qui s’imaginaient que toute cette mascarade était surprenante et imprévue : entrer dans un bar gays et ne pas trouver l’homme hétéro de sa vie, un classique… malheureusement pour nous, ces deux crétins étaient en plein contrôle de la situation. Boucle d’or avait passé un bras autour des épaules de son ami en laissant un petit éclat de rire lui échapper alors qu’elle le guidait vers la sortie, l’alcool avait enfin atteint sa cervelle de moineau.

Une fois sortie du pas si prestigieux établissement, elle avait posé ses iris clairs sur Gabriel, ou le type qui osait lui offrir un restaurant. Depuis quand était-il moins chiche? « Vendu. Je veux bien troquer ma vie amoureuse contre de la nourriture. Mais sois prévenu : je mange pas chinois. C’est pour les sous-hommes! » … Xialei serait ravi de l’entendre. Sauf qu’il n’était pas là, elle pouvait donc faire pleinement ce genre de commentaire devant son ami. Fronçant les sourcils alors que la révélation choc du jour venait de lui revenir, elle avait pivoté et avait emprisonné les joues de Gabriel dans ses mains, s’exclamant, soudainement super excitée. « Woaaaaaaaah. Minute papillon. J’ai bien compris que tu as une copine? Et j’ai pas eu de détails!?! »  

… Voulait-elle vraiment des détails? Elle s’imaginait la pauvre fille forcée de passer sous le Gab-compresseur (oui, se faire écraser vivante lui semblait une comparaison à la fine pointe du réalisme entre un deux minutes de sexe maladroit avec le bridé) – et se devait de savoir si, au minimum, il avait fait quelques progrès. Oh comme elle espérait pour lui qu’il ait trouvé une vierge à qui il pourrait faire croire que le Gabmichet était le summum de la qualité. « Dis-moi tout. Elle est bonne? Vous l’avez fait? Elle a quel âge? Gab j’te jure si t’as pris une femme sans seins, j’vais être déçue. Alors… quelle format? » Finalement, qui a besoin de pote mâle quand on a Heaven hein? Personne…


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     Sam 29 Avr - 22:09

Who Let the Dogs Out?

C’était un échec lamentable. Ils auraient pu s’en sortir, pourtant, avec un peu plus de volonté et des arguments convainquant dont… Heaven manquait cruellement. Et oui, aucun pénis pour satisfaire ce jeune homme qui, le soir, rentrerait chez lui, déçu de ne pas avoir pu conquérir le dieu coréen, son altesse sérénissime Choi Gabriel. S’il n’avait pas été parfaitement convaincu de sa sexualité, il aurait culpabilisé de créer une telle déception dans le cœur de cet homme mais, pour le coup, il ne l’était pas du tout. Il ne pêchait pas dans ce genre d’étang et n’était pas près de commencer ! C’est donc avec un profond soulagement qu’il emmena Heaven à sa suite, loin du prédateur mâle qu’ils venaient de rencontrer. Au moins, en dehors de ce bar, lui et son royal postérieur étaient en sécurité. Au commentaire de son amie, il s’offusqua légèrement. « Désolé, je suis peut-être une star, mais je suis pas de ce bord-là. » Et son air chétif ne signifiait pas qu’il était un grand amateur de saucisse ! Pourquoi n’était-il pas né avec une carrure de quarterback ? Paix à l’âme de maman Choi qui aurait alors dû le mettre au monde. « J’avais un ami qui pensait que je l’étais, au lycée. » Un ami qui l’était lui-même. Et qui était mort de la façon la plus horrible qui soit.

Un soupir lui échappa, avant qu’il ne propose un repas à son amie. C’était tout ce qu’il pouvait faire pour l’aider aujourd’hui : lui offrir de quoi noyer sa solitude dans la nourriture. La meilleure idée qui soit, somme toute. Un sourire revint fleurir aux lèvres de l’idole naissante qui, à l’approbation de Heaven, ne fut que plus heureuse. « Oh non, pas chinois. J’ai bouffé ça hier. » Il réalisa ensuite ce qu’elle venait de dire, fronçant les sourcils. « Un truc local, ça te va ? » Le nombre d’adresses qu’il connaissait se comptait sur les doigts d’une main, mais ce n’était pas forcément une mauvaise chose. « J’en connais un vraiment bien ! » Et il s’apprêtait à partir en direction dudit restaurant quand il fut interrompu par son amie, contraint de la regarder. « Quoi ? »

Comment ? Il ne lui avait jamais parlé d’Ana ? C’était inconcevable. Quand cette pensée lui traversa l’esprit, Gabriel réalisa : effectivement, il ne lui en avait pas parlé. Depuis qu’il était devenu idole, il devait faire plus attention à ses relations et, si son envie première était de hurler au monde qu’il était en couple avec la créature la plus délicieuse de la planète, il n’en avait pas l’autorisation. C’est pourquoi il subit sans un mot l’avalanche de questions de son américaine préférée. Ce qu’elle pouvait être bavarde ! Et curieuse ! Cela ne l’empêcha pas de sourire comme l’imbécile heureux qu’il était, en adoptant le ton de la confidence.

« C’est Anastasia, tu sais, la Russe dont je t’avais parlé… Et, ouais, on l’a fait. » Étrangement, il n’était pas si fier de cette première fois. Lui, qui n’avait jamais douté de ses compétences, commençait à tout remettre en question. Il enfonça les mains dans les poches de son pantalon, continuant à marcher en regardant devant eux. « Rassure-toi, elle a des seins. » Un rire lui vint alors. « Elle pourrait même t’en prêter ! » Mais il lui aurait encore manqué quelques doses de sex-appeal pour l’égaler. Alors qu’ils avançaient en direction du restaurant, il fronça les sourcils et reprit la parole. « En vrai, je sais pas si je la mérite. » Il était rare que Gabriel se sente ainsi, mais, à ses côtés, Ana avait l’air de réussir tout ce qu’elle entreprenait, absolument tout… Et lui, il était incapable de la satisfaire ? C’était lamentable.
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     Dim 30 Avr - 17:45
 
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GABY & HEAVY

Boucle d’or avait dévisagé son ami avec un ait très sérieux d’enquêteur de scène de crime. Le fait qu’il ait une copie était surprenant, le fait qu’il ne lui en ait pas parlé, ou qu’il n’ait pas twitté la chose en mode : elle est trop bonne, ça, ça relevait de l’exploit. Est-ce que ça faisait si longtemps que ça qu’ils n’avaient pas trainés ensemble tous les deux? Elle savait que la réponse à cette question était un grand oui. Parce que son complice bossait sur sa carrière et qu’elle et bien… disons qu’elle s’imaginait pouvoir avoir un avenir avec le mec le plus féminin de tout le continent. Grave erreur. Elle était on ne peut plus en retard sur les nouvelles. Forçant sa pauvre cervelle à se souvenir de leurs derniers échanges, elle avait réfléchit tout haut, de la dernière fois ou son ami lui avait mentionné une femelle. « Négatif. La dernière fois que tu m’as parlé d’une femme c’était ton obsédée de colocataire qui était raide dingue de ton corps de dieu. »  ou du moins, c’est la version qu’elle avait eu et celle avec laquelle elle resterait. Encore heureux qu’elle ne sache pas qu’il s’agissait d’Erena…

Elle avait plissé les yeux, tentant de retrouver dans sa mémoire la moindre mention d’une camarade de poutine, sans succès. « Anastasia… une russe?   » Est-ce qu’ils manquaient d’hommes à ce point dans les terres barbares du nord, pour avoir besoin de venir chasser en terre nipponne? Non parce qu’il avait fallu qu’il se coltine une étrangère? En même temps… il était de sang souillé lui-même alors, qu’importe si ses gènes se passaient à la génération suivante. Évidemment, elle ne mentionna pas ça à voix haute. Alors qu’elle semblait abandonner l’effort de se souvenir, une idée la frappa et elle ne s’empêcher de poser la question, soudainement super inquiète. « Gab’ … tu me jures que tu ne t’es pas commandé une femme sur le net hein? Le marché est fort en Russie justement, pour ce genre de chose…   » En même temps… c’était peut-être sa seule chance! … Qui était-elle pose juger d’une meuf qui voudrait être payée pour coucher avec son ami… avoir eu la choix, elle aurait aussi demandé consolation!

Devant la pique sur son buste plat, elle avait gonflé les joues, indignées et avait délicatement tiré l’oreille du sournois bridé qui osait lui rappeler ce sujet sensible de l’absence de buste! Un élément de sa personne pour lequel elle ne pouvait rien faire, absolument rien! Il y avait eu une erreur lors de la répartition des actifs par le tout puissant et, la vérité qu’elle croyait dure comme fer depuis qu’elle avait vu Ryo au bras de cette adorable femelle plus équipée que bien des actrices de films X fut verbalisée. « J’y peux rien si j’suis plate et tu le sais. J’me suis fait piquer mon matériel par une japonaise. Combien de fois je vais devoir te le dire... » Autant de fois qu’il le faudra pour qu’il gobe que Mika, tout innocente qu’elle était, avait pu lui chiper ses seins.

Elle avait emboité le pas de l’esprit des opérations, en quête de nourriture, lorsque sa remarque l’avait pris de court. Gabriel qui se dévalorisait ? Gabriel qui OSAIT penser qu’il méritait moins qu’une statue géante, grandeur nature de lui-même en or pur? Se pourrait-il qu’il ait enfin trouvé son humilité dans les parties intimes d’une russe? Bah… en même temps, si elle se cachait-là depuis si longtemps, pas étonnant qu’elle n’ait pu l’aider à la dégoter malgré qu’elle ait passé des années à essayer! « … Pardon? Tu sais pas si tu la mérites? Comment ça? Elle t’as dit un truc pas sympa? Tu veux que je lui casse les dents? …. Sérieusement. Qu’est-ce qui te fait dire ça? »


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     Ven 5 Mai - 1:29

Who Let the Dogs Out?

De mémoire, il lui avait parlé d’Ana. C’était l’une des constantes de son existence ; la personne dont il parlait le plus, mais avec qui il n’échangeait que quelques mots par le passé, avant de rejoindre lamentablement le casier voisin, terrassé par la beauté dévastatrice de la Russe. D’un autre côté, tant de temps avait passé depuis la dernière fois où il avait pu, pour de vrai, parler de la femme qui habitait ses pensées depuis des années. Il n’aurait jamais pensé la retrouver à Tokyo, près d’un an plus tôt. Ça semblait surréaliste. Quelles étaient les chances que deux personnes se croisent sans cesse ? Pour qu’ils finissent par se fréquenter et pour, enfin, terminer leur histoire ensemble, comme d’autres avant eux ? Il y avait de quoi rester rêveur, même s’ils n’étaient que deux idiots qui avaient passé des années à remonter leurs sentiments à contre-courant. « C’est vrai, mais je t’ai aussi parlé d’elle ! » Et le connaissant, même le jour où il était devenu un homme avec elle. Pour Choi Gabriel, le tact et l’intelligence étaient trop chers.

« Oui, Russe ! » Ils étaient les Roméo et Juliette du siècle, la guerre froide résolue en un baiser. Elle était l’histoire en laquelle il avait toujours cru, même si rien ne présageait qu’ils finiraient bel et bien par se rapprocher et par former un couple à proprement parler. Avec un cerveau pour deux, ils pouvaient bien croire aux miracles. Les sourcils de l’Américain se froncèrent fortement à la question de son amie, puis il s’empressa de sortir du fond de sa poche le téléphone flambant neuf qui s’y trouvait, l’ancien ayant trouvé le repos dans une attraction de Disneyland. « Juré ! Regarde. » Le fond d’écran affichait fièrement une photo d’Anastasia et lui-même. C’était l’une des seules qu’il s’était permises de garder, sachant qu’il n’était normalement plus autorisé à être en couple désormais. Les règles de l’agence étaient profondément pénibles. « Ça fait un moment maintenant. » Un sourire fier vint trahir la joie qu’il éprouvait à cette idée, puis il se permit de tirer la langue, juste avant d’être fourbement saisi à l’oreille par l’Américain. « Hey, c’est injuste ! Homme battu ! Homme battu ! » Et homme viril, aussi, de toute évidence. Mais vol ou pas, Heaven restait plate.

Anastasia le rendait fou depuis leur première rencontre. Il aurait fait n’importe quoi pour elle ; le meilleur, mais surtout le pire. Elle lui donnait l’envie de repousser ses propres limites, de s’améliorer encore. C’était grâce à elle qu’il avait décidé de s’appliquer un peu plus et avait pu être choisi par Eita. Avant, il ne possédait qu’un talent inexploité. S’il n’avait pas été aussi pitoyable avec elle le soir de leur première fois ensemble, il aurait été plus confiant. « En gros… » Il ferma les yeux et laissa échapper un soupir profond, les mains enfoncées dans les poches de son jean. « J’ai pas assuré quand on l’a fait. » Et l’admettre, c’était difficile, surtout devant Heaven. Mais n’était-elle pas sa meilleure amie ? « J’ai attendu ça toute ma vie, et j’ai pas été foutu de faire ça correctement. » Il haussa les épaules en avançant un peu. « De coup, j’ai souvent peur qu’elle me quitte à cause de ça. »
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     Ven 5 Mai - 23:32
 
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Boucle d’or était sur le point de protester contre les faits énoncés – il ne lui avait jamais parlé d’une Russe qui serait sa copine. Enfin, peut-être, mais il avait dû s’y référer sous une autre appellation, parce qu’Anastasia, ça ne sonnait pas de cloche. Si elle avait été moins pompette et moins à l’ouest dernièrement, elle aurait peut-être fait le parallèle entre sa prétendue petite amie et sa tortionnaire de jeunesse, celle à qui elle devait toujours casser deux trois dents pour avoir osé faire subir l’enfer à son emmerdeur préféré! Mais non. Et même lorsque le bridé exhiba l’élément probant ultime : une photo de cellulaire, elle ne reconnue pas sa Némésis. En même temps, la peste dont elle avait souvenir était une telle trainée, que toute photo d’elle vêtue aurait confondu le plus observateur des témoins! Elle avait plissé les yeux, observant donc la prétendue petite amie. Elle était belle. « T’es certain que tu la paie pas? … Elle est vraiment canon ta Russe. Elle est mannequin? » Genre, vraiment belle. Mais c’était difficile de juger alors qu’on ne voyait que leur tête. Elle avait peut-être un troisième bras… ou un dos poilu. Elle sortait quand même avec Gabriel. Il y avait clairement quelque chose qui clochait chez elle!

Elle avait souri, déterminée à ne pas bousiller le sourire d’imbécile heureuse qui trônait sur le visage de son ami. C’était une bonne chose que l’un d’eux soit heureux. Parce que sa vie sentimentale à elle était un carnage… Déjà elle avait le cœur en miette, mais elle avait commis l’horrible erreur de toucher à de la racaille de coréen et franchement… franchement, c’était le pire coup de sa vie! Cet inconnu était un vainqueur toute catégorie du mauvais sexe, il avait même détrôné Gab! Ce qui n’était pas pu dire. Elle avait pris un air songeur en recommençant à marcher, demandant quand même, curieuse : « Et du coup…tu dois garder ça secret, maintenant que t’es une star, tout ça? Tu vas pas briser le cœur de tes fans comme t’as brisé le mien en m’avouant que c’était pas possible hein? » un petit éclat de rire. Elle voulait surtout qu’il comprenne qu’il devrait être prudent... changer cette photo. Un scandale était si vite arrivé. Il ne savait pas? Surement pas, vu combien il ignorait dans quelle ligue notre blonde chassait le mâle…

Si elle s’était attendue à quelque chose ce soir, c’était tout, tout sauf ça : Quelqu’un lui avait révélé qu’il était loin d’être un roi du plantage de drapeau? « » les yeux ronds, l’air ahuri, c’était tout ce qu’elle pouvait faire pour ne pas éclater de rire…Parce que c’était d’un ridicule. Comment diable cette russe avait osé dire tout haut ce qu’elle taisait depuis… des années! « … … …   » De par son choix de carrière – psychologue – Heaven avait été soumises à des révélations choc, des histoires surprenantes, toutes déterminante dans le grand contrôle qu’elle avait désormais de son visage et des émotions qu’elle laissait voir. Après tout, elle avait déjà du rassurer un patient qui s’était envoyé en l’air avec une pastèque que c’était tout à fait habitue et que ça se soignait! Après un tel mensonge, elle était parée à toute éventualité, y compris emporter dans sa tombe le score réel des performances horizontale de son ami. « … Pas assuré… genre… un peu maladroit… ou … » … aussi mauvais que quand il l’avait laissé faire un tour de manège?

Elle devait chercher ses mots, l’assurance du Gabriel des plaines était une denrée rare, et lorsque blessé, il faisait plein de connerie. Elle pouvait s’imaginer la honte de ne pas se sentir à la hauteur – et elle avait envie d’étrangler sa copine pour le lui avait fait remarquer, ne pouvait-elle pas simuler et le laisser avoir son 45 secondes de bonheur?!?. Elle avait pris un air très doux et très honnête, il fallait sauver ce navire à la dérive. « L’autre jour, j’ai couché avec un sous-homme. Il était tellement nul que j’ai pris 10 douches pour enlever l’horrible sensation de ses mains sur moi… alors certainement, t’étais meilleur que lui. » … Qu’on se le dise, Heaven aimait Gabriel d’amour, il était un ami cher, il lui était précieux, il l’avait relevé à une époque ou elle n’avait personne. Et il n’y a rien, absolument rien qu’elle ne ferait pas pour lui. Raison pour laquelle elle avait posé ses mains sur les joues de son ami pour le forcer à le regarder, et qu’elle avait balancé le pire mensonge de toute sa vie. « Je sais que tu l’as au fond de toi le sex-beast. Je l’ai vu en face Gab! Le dieu du sexe à l’état pur! La machine à orgasme. Je vais jamais retrouver pareil, jamais ! » … pour sa santé mentale, elle l’espérait. « Alors le problème, il doit venir d’ailleurs. Mais soit sans crainte, on va trouver! On va faire le tour des sex-shop, on va parcourir le monde s’il le faut, mais on va trouver le remède pour ramener le Gabturbo 2012 in town! C’est le meilleur sextoy qui soit! Et tu parles à une consommatrice satisfaite! »


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     Ven 12 Mai - 10:09

Who Let the Dogs Out?

Anastasia, c'était ce genre de filles à côté desquelles il est difficile de passer sans se retourner. Gabriel l'avait pensé dès le premier jour où ils s'étaient rencontrés, quand son petit coeur d'adolescent avait commencé à battre plus vite et qu'il avait compris, sans trop s'y attendre, qu'elle serait la seule qu'il désirerait jamais à ce point. Il l'avait longtemps admirée à distance, avant d'oser faire le premier pas et de lui parler, se persuadant petit à petit qu'elle était également intéressée, jusqu'à commencer à lui faire des avances maladroites, presque grotesques, comme le font tous ceux que frappent les premières amours. Jamais, depuis cette époque désormais lointaine, Gabriel n'avait changé d'avis concernant Anastasia. Peu importe le nombre de fois où elle l'envoyait valser dans les casiers; il était toujours là, à lui parler, à faire la cour en essayant de le cacher. Mais il était évident qu'elle lui plaisait. Il n'était pas le seul dans cette situation. « Non, je la paie pas. » Un rire franchit ses lèvres et il secoua la tête. « Présentatrice. Elle était surtout coach, avant. » Et ça n'avait rien d'étonnant. En fait, qu'elle ne soit plus constamment sur son dos pour l'inciter à faire du sport n'était pas une mauvaise chose. Il pouvait, de cette façon, récupérer son régime alimentaire plus gras, même si l'agence lui imposait de faire attention à ce qu'il mangeait, histoire de ne pas devenir une boule de graisse ambulantes. L'idée lui-même paraissait absurde à l'idole qui ne se trouvait pas bien grosse. Reste qu'il n'avait pas d'autre choix que d'avaler la nourriture trop saine qu'on leur servait généralement. Ils ne pouvaient pas agir comme ils l'entendaient. Pour quelqu'un venu du pays des Hommes libres, c'était assez troublant.

Rangeant son téléphone, il reporta son attention sur Heaven, sans cesser de marcher à ses côtés, la perspective d'un repas semblant plus qu'agréable après l'aventure incroyable qu'ils venaient de vivre. La question de son amie lui arracha un nouveau soupir, mais il ne s'arrêta pas. « Je compte pas abandonner tout ce que j'ai à cause du travail. S'ils étaient moins cons et frustrés, ils comprendraient. » Des mots qui lui avaient échappé malgré lui, sur un ton qui n'invitait pas franchement à la discussion. Il resserra les doigts autour de son téléphone, sachant que Heaven avait raison. Hélas, il était trop têtu pour l'admettre et pour accepter qu'on lui dicte quoi faire de ses relations. Abandonner Ana à cause de sa carrière, à cause du rêve qu'il poursuivait depuis des années, paraissait impensable. Elle l'avait encouragée si longtemps, avant qu'il n'obtienne enfin une place dans ce groupe. Elle l'avait encouragée, presque forcé à travailler, lui qui n'estimait pas en avoir besoin et se contentait de hurler son talent au monde. C'était grâce à elle, s'il était là. Elle était la première dame de son univers. La première personne qu'il laissait, au moins un peu, avoir un avis sur ce qu'il faisait.

C'est d'ailleurs pour cette raison que son avis sur ses performances l'intéressait tant. Était-il capable de lui plaire, de lui donner ce qu'elle souhaitait? Était-il aussi banal que tous ceux avec qui elle avait pu coucher avant lui? Au lycée déjà, entendre d'autres gars parler de la Russe sexy qu'ils s'étaient tapée lui donnait de l'urticaire. Il n'y échappait jamais. Et le pire, c'est que tous connaissaient les sentiments qu'il nourrissait à l'égard de la cheerleader. Il aurait parfois adoré oublier cette époque de sa vie. Avec Heaven, heureusement, il pouvait parler de tout sans avoir peur. Ils se connaissaient depuis suffisamment longtemps. N'était-ce pas chose normale, pour deux amis, que de discuter de ce qui n'allait pas? Il continua à regarder devant lui alors qu'elle lui répondit, puis secoua la tête en l'entendant reprendre. « Non, j'ai été nul. » En un ricanement amer, il repoussa d'un geste de la main les cheveux qui formaient sa mèche. « Elle m'a carrément dit qu'elle allait m'apprendre. » Et cela, il ne le comprenait pas.

Comment Heaven pouvait-elle l'avoir trouvé génial, et Ana nul? Cette opinion bouleversait sa vision des choses. L'entendre parler de sous-homme et de dix douches ne l'aidait pas à éclaircir l'affaire. En quoi devait-il être rassuré qu'un homme mauvais soit plus mauvais que lui? N'était-ce pas évident? Sauf si il avait de bonnes raisons de penser qu'il était moins bon? Les sourcils de l'idole restèrent froncés alors qu'il avançait, les mains dans les poches, jusqu'à ce qu'Heaven vienne se placer face à lui. En silence, il l'observa et, surtout, l'écouta. « Hm... » Secouant la tête, il saisit les poignets de sa meilleure amie, écartant ses mains de ses joues en souriant légèrement. « T'es vraiment une amie ne or, mais j'ai déjà essayé de trouver une solution. » C'était vrai. Il avait même rencontré une fille bizarre, particulièrement naïve. Il était toujours incapable de comprendre ce qu'une vierge pouvait trouver à un magasin de sextoys. « J'espère juste qu'elle m'en veut pas trop d'être aussi mauvais. »

En un ultime soupir, Gabriel enfonça à nouveau les mains dans ses poches, alors qu'ils approchaient à grand pas du restaurant qu'il avait évoqué un peu plus tôt. « Je suis quand même triste qu'on t'ai pas trouvé une monture digne de ce nom. » Heaven aurait certainement eu l'air moins triste, si ça avait été le cas. « Sinon, c'était qui, ce sous-homme? Pourquoi il était aussi mauvais? Tu m'en as pas parlé ! » Et ne pas lui parler d'un sujet aussi important que ses petites aventures, c'était presque un crime !
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     Mar 13 Juin - 22:58
 
Who let the dogs out ?
GABY & HEAVY

Elle devrait probablement essayer plus fort de ne pas avoir l’air aussi ahurie. Genre, vraiment plus fort! Après tout, il n’y avait rien de surprenant à ce qu’un beau spécimen de mâle comme son compatriote ait dégotté une petite amie à la limite de la célébrité non? Un jour, cette constatation ne la ferait pas éclater mentalement de rire, et elle pourrait contraindre son sourire en coin alors qu’elle hochait la tête, avalant ses paroles sur la prétendue russe de son coeur. Elle aurait aimé que la joie qu’elle manifestait soit réelle, mais une partie d’elle était inquiète. Angoissé qu’il ait encore choisis une folle, ou que ça nuise à sa carrière si bonnement entamée. Gabriel n’était pas un grand esprit, elle ne s’en formalisait pas… mais saurait-il suivre des règles? Il avait un grand soucis avec l’autorité non? Une partie d’elle s’amusait d’avance d’imaginer Xialei lui enseigner quelque pas de danse. Dans ses jours de déprime, elle demanderait un compte rendu au danseur, histoire de bien rire. La réaction protestataire du jeune homme suffit à la faire soupirer, soudainement sérieuse. « Qui a dit quoi que ce soit à propos d’abandonner? Je ne crois pas que ça soit le but… »

Avec Gabinet, il fallait choisir ses mots, raison pour laquelle elle avait accroché ses perles bleutées aux siennes et avait commencé d’une voix très douce, usant de la flatterie pour lui ouvrir les yeux : « Mais il faut la jouer logique Gabinet! Tes fans vont payer beaucoup plus cher pour ta marchandise si elles s’imaginent avoir une chance – c’est con, surtout que certaines seront moches, mais tu vends du rêve – alors il faut qu’elles pensent avoir une chance, même si tu découvres l’europe en soirée….  faut pas leur faire savoir que t’es une propriété privée. » Elle avait hoché la tête, bien fière de sa comparaison. « En fait, t’es comme Disney Land… imagine ta déception si on annonçait à l’entrée du parc que le meilleur manège est fermé! Faut être discret, un écriteau une fois les tickets achetés. C’est ta malédiction, si t’étais moche, t’aurais pas à te cacher! » … peut-être qu’ils l’engageraient à l’agence, pour expliquer aux nouveaux leur contrats…. Ça serait un beau boulot…ou pas!

Elle ne put s’adonner longtemps à ses pensées, elle venait de subir un impact brutal : une évaluation des performances horizontale de son vis-à-vis. « Ah? Et t’es certain qu’elle parle bien Japonais? T’sais peut-être que nul en russe, ça veut dire dieu du pieu… » Bien essayé, meilleur chance la prochaine fois! Elle faisait quand même de son mieux, ça n’avait rien d’aisé d’entretenir un mensonge vieux comme le monde! Mais elle le ferait, par amitié, et parce que personne ne méritait de se faire dire en plein visage que ses performances, en plus d’être en dessous de la moyenne, s’apparentaient à de la torture. Tel un sénile au volant, il ne faisait pas exprès de toucher à tout sans grande conviction, il était pris de panique et devant l’inconnu, il essayait…Elle aurait peut-être dû lui dire qu’appuyer sur une femme genre une manette de xbox, ça n’avait pas spécialement d’attrait… Ou pas. Boucle d’or lui avait servi un sourire rassurant, concluant simplement son éloge au dieu bridé d’un : « Peut-être que les coutumes russes sont différentes, ça se trouve ils le font pas pareil là-bas, à cause du froid… tout ça. Tu ne pouvais pas savoir … » Pour avoir visité la Russie et les mâles qui s’y cachaient, elle savait bien que c’était faux, mais elle allait être à court d’arguments…

« T’en vouloir? Pfff. » un rire lui avait échappé alors qu’elle resserrait son bras autour de l’épaule de l’idole en lui tirant le plus sincère des sourires. Pouvait-on en vouloir pour ça? Si elle l’aimait, alors non. Heaven elle-même avait assez d’affection pour lui pour le garder dans l’ignorance, et elle n’éprouvait absolument aucune envie de devenir Madame Choi un jour. C’est peu dire! Heureusement pour ses arguments de merde, la conversation avait dérivé vers sa vie personnelle à elle. Un sujet qui ressemblait à l’enfer ces temps-ci. « Ya rien à dire… j’ai suivi le manuel de la vengeance 101 selon Gabriel : rendre son ex jaloux. Et j’me suis coltiné un étranger dans son lit. C’était nul. J’te jure. Il savait pas y faire. Et en plus, il était coréen! » elle s’était mordue la lèvre, fixant ses pieds un moment avant d’ajouter. « J’aurais pas dû faire ça… tu sais, Kazuya, il me manque. »


electric bird.
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     Jeu 22 Juin - 22:45

Who Let the Dogs Out?

Heaven n’avait pas à s’en faire pour son couple. Aux propos de la charmante blonde, Gabriel laissa un large sourire dévoiler ses canines. Son discours moralisateur – car c’était ainsi qu’il le prenait- n’avait pas grande valeur aux yeux d’une personne qui n’écoutait personne d’autre que son propre esprit. « Je compte pas non plus hurler sur tous les toits que je suis avec elle, t’en fais pas pour ça. » rétorqua-t-il d’un ton qui frôlait l’insolence, sans pour autant y tomber. Il ne souhaitait pas délaisser Ana pour le bonheur de quelques fans exigeants. C’était la seule image qu’il possédait ! Heaven le prenait-il pour le dernier des idiots ? Oubliait-elle qu’il prévoyait absolument tout ?

« Évidemment, qu’elle parle bien japonais, elle l’est un peu ! » Il ne se rappelait plus du pourcentage exact. Vu son physique, sûrement moins que la moitié, car les japonaises qu’il avait pu rencontrer jusque-là étaient particulièrement laides, comparées à elle. Il suffisait de jeter un œil aux Hanabi pour le constater, d’ailleurs ! À part Erena, elles étaient particulièrement… Particulières. Il préférait les courbes d’Ana, ses formes, sa beauté, son sourire. Tout. Il l’idéalisait. « Non, je la crois. » Et étrangement, elle était l’une des seules qui parvenait à se faire entendre et à le blesser dans une moindre mesure, quand ce n’était pas physiquement, comme durant leur adolescence. « Elle s’y connaît là-dedans, je pense. »

C’était peu dire. Anastasia devait avoir plus d’expérience que lui, et largement ! Un léger sourire naquit aux lèvres de l’américain quand il sentit le bras de son amie se refermer sur lui. « Hm… ça a pas marché ? » Visiblement, non. Gabriel pinça les lèvres, se sentant offensé par les propos de son amie sans oser lui dire, étant lui-même partiellement coréen. « Peut-être… Que tu devrais retourner vers lui, alors ? » Ce n’était peut-être pas comparable, mais lui savait de quoi il retournait. « S’il te manque, alors il n’arrêtera jamais. J’ai jamais réussi à arrêter de penser à Ana, même quand elle n’était plus là. » Il détestait l’idée d’être aussi faible face à une femme, mais il n’avait jamais rien pu faire contre, hélas. Anastasia était plus fort que lui depuis le début. « Allez, on pense à la bouffe maintenant, je veux pas te voir bouder ! » C’était le plus important. Leur amitié, elle, ne se tarirait jamais. 

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i'm in love with the shape of you ☽ girl, you know I want your love, your love was handmade for somebody like me, come on now, follow my lead, I may be crazy, don't mind me, say, boy, let's not talk too much, grab on my waist and put that body on me, come on now, follow my lead, come, come on now, follow my lead.
 
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