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 You are the one I want! Oh, oh, oh. Honey ft. Daiko

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     Mer 3 Mai - 16:13
 
You are the one I want! Oh, oh, oh. Honey
DAIKO

Délicatement, il l’avait attiré contre lui alors qu’il sourire satisfait éclairait ses traits. Il avait gagné, il lui avait changé les idées, et il n’en était pas peu fier. Après tout, la faire ressentir un minimum de bonheur – et avec toutes ses fringues – c’était quand même un exploit vu la tête d’enterrement qu’elle tirait depuis sa descente de l’avion… Et maintenant, alors qu’il la gardait contre lui… faisait-on un son plus harmonieux? Son rire valait bien qu’il ait presque perdu la vie dans un combat sanglant digne de Rambo – ou du moins, c’était la version officielle, celle qu’il raconterait lorsque viendrait le jour de conter aux plus jeunes, la légende de Daisuke et l’écureuil rose. Parce qu’il avait beau agir comme un abruti, il souhaitait quand même conserver cette image de mec trop fort, trop en contrôle, que rien au monde – et surtout pas une version miniature de Yasuo – ne pouvait ébranler! Une partie de lui espérait même que sa complice corrobore cette odieuse déformation de la réalité, s’il finissait assassiné avant d’avoir quitté l’enceinte du magasin. Sa famille méritait de savoir qu’il était mort en héros, tel un viking au combat et pas comme le bottom (MENSONGE!) qu’il était, aux mains d’une mioche de dix ans.

Sauf que visiblement, Maiko avait d’autres projets pour lui! À peine venait-il de lui gagner un prix abominablement rose qu’elle réclamait un lapin de cette voix de chieuse amusée qui le laissait envisager qu’elle reprenait du poil de la bête. Ses tibias n’étaient apparemment plus en sécurité dans un rayon de dix mètres d’elle. Elle commençait comme ça, rire de lui, se payer sa tête, et inévitablement, elle devenait violente. Il se souvenait encore ce matin où il avait cru la perdre pour toujours faute d’avoir autant de retenue qu’un Minoru au petit matin (pauvre Sae). Daisuke avait haussé un sourcil en observant du coin de l’œil son ancienne employée, maugréant d’un ton au bord du rire, un : « Redis moi ça pour voir…… tu préfèrerais un lapin? » sa main sur son épaule avait resserré son emprise, en douceur certes, mais prêt à attaquer au besoin, elle se fichait de sa gueule? Pour la peine, c’est un sourire démoniaque qui avait étiré son minois, le genre je vais faire une grosse connerie. « … deux lapins même…? Tu as de la suite dans les idées… Je vois…  Je devrais peut-être ressortir ton vieil uniforme alors… » Elle était si mignonne en bunny girl. Si seulement elle avait pu être une meilleure employée. Il avait libéré l’épaule de Maiko, s’emparant à nouveau de sa main en laissant un petit rire lui échapper – signe qu’il plaisantait.

Elle ne voulait peut-être pas ce l’écureuil arc-en-ciel mais il était hors de question d’abandonner son trophée. Hors de question. Surtout pas quand elle lui disait des trucs genre « ce rongeur gay me fait penser à toi ». Jamais. Il allait l’acheter et le garder, ça ferait super viril dans sa chambre… il pourrait peut-être le donner à Xialei. Il portait les rideaux du salon alors un peu plus d’humiliation un peu moins…  Et puis, si elle le détestait tant que ça, elle aurait cessé de le serrer contre elle en prétendant que la plus flamboyante peluche des lieux lui faisait penser à son ancien patron non? Un rictus amusé avait traversé ses traits alors qu’il ajoutait, toujours aussi fan de l’énerver : « Je vois que je suis une effigie de virilité dans ton esprit. Tu sais, ça pourrait me vexer, si je n’étais pas certain, au fond de moi… » Il s’était délicatement penché pour lui fredonner, comme elle l’avait déjà fait bourrée : « Le plus beau c’est Daisuke ~ » et comme un vieux réflexe, il avait fait au moins trois pas en arrière pour éviter de se manger une claque, elle allait mieux, la violence Kotanienne n’allait pas tarder!

Oubliant toutefois toute prudence, il s’était à nouveau emparé de sa main, abandonnant le panier remplis de rongeur dans l’allée – son Némésis pourrait s’y servir si jamais il le traquait, fourbe enfant, et s’était dirigé vers les caisses, trainant Maiko avec lui. Il voulait bien errer dans cette boutique, mais il avait aussi prévu de lui montrer le parc, de la gaver de sucreries et il fallait faire vite s’ils voulaient être rentrés à l’hôtel à temps pour mater Back to the futur 2 qui passait ce soir-là à la télévision! Un plan qu’Han avait eu avec Rei… « Allez, viens. On va être efficaces. On ne peut pas faire attendre Marty et Doc’ ! Ça serait un blasphème! Et si tu veux, on reviendra demain. » parce que oui, il avait un peu assumé qu’elle ne remonterait pas dans le premier avion maintenant. Se plantant devant la caissière, il avait pris l’écureuil des mains de Maiko et l’avait déposé sur le comptoir, dans un : « On va prendre cet écureuil viril. » Rose … brillant? Oh hey, ça suffit, sur ce point-là, même Mikio lui donnerait raison : on pouvait être super mâle et porter des paillettes! Puis, avant qu’elle ne puisse protester, il avait donné sa carte de crédit à la vendeuse et avait ajouter : « Et un exemplaire de toutes les peluches de lapin que vous avez. Livré à cette adresse. » l’instant d’après, inscrivait les coordonnées de l’hôtel et son nom sur un bout de papier qu’il tendait à une vendeuse totalement perplexe. Il allait faire quoi avec autant de peluches hein?

…. Il serait le roi de la cours de récréation! … Ok, trop tôt pour ces plaisanteries. Devant l’air septique de l’employée, il avait ajouté, comme si c’était parfaitement normal : « C’est pour une œuvre de charité. Pour venir en aide aux enfants atteints de yue-isme aigu, une maladie très grave. » … heureusement, elle sembla se contenter de cette explication et traita la transactions sans plus poser de question alors que, tout fier, il déposa l’écureuil pastel dans les mains de son ancienne employée et l’attirant vers la sortie. « Allez viens Gisèle. On va aller chanter dans le parc. » RIP sa masculinité.  Maiko avait intérêt à tenter des rapproches rapidement pour lui confirmer qu’il avait encore l’équipement d’homme. Parce qu’aux vues de ses décisions aujourd’hui, on en doutait!


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     Dim 7 Mai - 18:42
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« C’est que... » oui, on a compris Maiko, tu vois Yue comme un petit lapin mignon. La prochaine fois, Daisuke en sera informé avant de se battre avec un gosse mais pour aujourd’hui c’était trop tard. Mais si elle n’avait pas terminé sa phrase, ce n’était pas parce qu’elle se rendait compte qu’il était trop tard pour les excuses maintenant que le long périple dans les allées de grand magasin était fait. Non, c’était pour en commencer une autre, les sourcils froncés « Fais ça et je frappe ton autre tibia. » curieux comme la violence nous aurait presque manqué. Allez, qu’on se console, elle aurait pu décider de menacer une autre partie de son anatomie.
Comme quoi, il suffisait parfois d’un Serizawa au milieu d’un « combat de gladiateurs » pour retrouver un peu la foi d’être Kotani.

Ou peut-être qu’il suffisait d’un Serizawa tout court. Il avait toujours eu un don pour l’agacer. De tous ses patrons, c’était probablement celui qui avait su le mieux l’énerver. Et après l’avoir fait rire, il était clair qu’il avait décidé de la provoquer. Soit il était trop tordu, soit elle était trop stupide, mais elle n’avait pas compris qu’il faisait ça pour elle dans le fond. Et ce regard qui l’avait fusillé à nouveau tandis qu’il lui rappelait son passé d’alcoolique, il était sorti assez facilement. Et malgré ce recul qu’il avait pris aussitôt, le poing de la Kotani s’était levé dans une menace. Ouais, juste au cas où il compte reparler de la suite… vraiment, elle l’avait promis, à compter de ce jour, elle arrêtait la boisson.

D’accord, elle avait dit ça la première fois. Mais ce qui comptait, c’était toujours la deuxième fois qu’on prenait une résolution. Oui, parce qu’on s’était rendu compte vraiment de nos erreurs et qu’on avait davantage la volonté de la prendre. Maiko ou la talent pour la mauvaise foi.

Et la violence. Violence qu’elle n’avait curieusement pas montrée au final. Daisuke avait pu s’emparer de sa main sans se prendre de coups. Mais est-ce que le véritable exploit était là ? Ou est-ce qu’il était dans ses doigts qui s’étaient noués aux siens sans vraiment y réfléchir ? C’était peut-être ça et cette tête qui s’était hochée sans chercher à dire qu’elle comptait repartir vite. Non, sans le noter oralement, elle avait visiblement adopté les projets de Rei et Han. Et si elle avait regretté de ne pas avoir trouvé l’élu pour Yue, elle n’avait rien dit sous la promesse d’une nouvelle visite. Tant qu’elle la trouvait cette peluche pour sa meilleure amie. Elle serait plus efficace demain. Elle ne repartirait pas sans. Encore moins quand c’était quelque chose qui donnerait peut-être un sourire au visage si mignon de Yue.
Une fois à la caisse, sans avoir croisé la terreur des rayons, son sourcil s’était arqué sous l’adjectif « viril » mais ce n’était pas vraiment ce qui l’avait interpellé le plus « Hein ? » laisse tomber Maiko. JR ne fait pas que dans le pétrole. Alors si sa bouche s’était ouverte pour souligner qu’il n’en n’avait pas besoin d’autant, l’économe bien dressée n’avait fait au final que secouer la tête à la mention de leur œuvre. Il le ferait de toute manière. Cet homme était dans l’excès avec une carte bleue entre les mains.

L’écureuil dans les siennes, elle avait souri, le regard baissé vers lui avant de faire un commentaire plus pour elle-même « Il va falloir lui trouver un nom... » Maiko : Kotani. Fais un truc de Rambo mais arrête de dévoiler autant tes faiblesses.
Ceci dit, celui qui pourrait postuler le moins pour le rôle de John, c’était bien Daisuke et ses chants au parc « T’es sûr ? Parce que si tu préfères on peut trouver une école et faire un fight club. » … c’est que, il l’avait cherché aussi un peu. Qu’il soit fier au moins d’avoir causé ce sourire malin sur les lèvres de la Kotani qui ne souriait pas tant que ça descendu de son avion. Pas tellement en fait. Maintenant, il y avait bien un peu plus de Maiko sur son visage quand elle était ressortie dans la rue, écureuil si viril toujours en main « C’est par où ? » peut-être qu’il voulait prendre sa limousine pour ça… ou peut-être que sa Princesse comptait marcher parce que ce n’était pas trop loin. Alors son regard avait retrouvé le visage de son aîné avec interrogation.


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     Dim 7 Mai - 21:01
 
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Peut-être était-ce les grands espaces de l’Amérique qui lui donnait le courage des anciens explorateurs indépendantistes, ou le fait qu’il n’avait, à proprement parler, plus rien à perdre depuis cette soirée un peu trop alcoolisée et traumatisante sur laquelle il avait quitté la jeune Kotani. Comment pourrait-il un jour la décevoir d’avantage qu’en lui laissant croire, au petit matin, qu’il était non seulement un pervers incontrôlé, mais qu’en prime, il avait la retenue d’un adolescent n’ayant jamais même vu une femelle d’aussi près! Toujours est-il qu’avec toutes ses expériences à son actif, ses menaces de coup de pied au tibia lui semblaient bien anodines. Ça et le fait que, si réellement user de violence à son égard était la seule façon de rendre le sourire à son ancienne employée, alors que dieu lui vienne en aide, il lui fournirait un équipement digne de Fifty Shades pour calmer sa fureur… Oui, il en était dingue à ce point – et aussi soumis, mais ça, il le nierait de toutes ses forces. Un autre élément troublant sur ce continent, c’était ce nouveau réflexe qu’elle avait, lorsqu’il prenait sa main sans y penser. Plutôt que de le mordre, ou de le pincer, elle avait enlacés ses phalanges aux siennes et il s’était retrouvé à serrer un peu plus fort, comme s’il avait peur qu’elle change d’idée.

Ça aussi, c’était nouveau…Et déjà, il ne s’en serait plus passé. Pour répondre à la mine un peu plus réjouie de la demoiselle, c’est un sourire taquin qui avait allumé ses traits alors qu’il se rendait à la caisse, poussé par sa ferme intention de dépenser une somme faramineuse en peluches de lapin. « … T’as vu comme il est masculin et cool. Je ne vois aucun autre nom possible que Jamie Lannister! » … Cool Daisuke, cool. Tu aimes le personnage incestueux. En même temps… il rêvait de se faire sa belle-sœur, ça comptait? … Mieux valait ne pas chercher à comprendre! La bonne nouvelle c’est que si elle le rejetait une nouvelle fois, et qu’il allait de l’avant avec son plan de transformer le manoir Serizawa en Manoir Playboy, il aurait déjà un lot phénoménal de lapin pour meubler les pièces… Daisuke… on doute que ça soit le bon type de lapins. Silence malheureux! Une fois sa carte de crédit bien saturée de peluches – un achat qui ferait sans doute bloquer son compte car son fournisseurs s’imaginerait qu’il n’y avait aucune chance dans l’univers pour qu’une quantité aussi impressionnante d’animaux en peluche soit acquis par un homme de son âge – il avait proposé à cette jeune femme téméraire, qui ressemblait de de moins en moins à Rei et de plus en plus à Maiko à chaque nouvelle menace, une balade dans le parc.

« Un fightclub? Nah. Je préfère pas. T’as vu comment j’ai brutalisé ce mec trop costaud tout à l’heure, je suis une killing machine. On ne peut pas me laisser en liberté. ». S’il allait tuer quelqu’un, c’était à coup de sex-appeal. Parce que dans sa maigre vie, il n’avait frappé qu’un homme, un seul, et il se souvenait précisément de la sensation le jour où son poing avait rencontré le visage de son frère ainé. Jouissive sensation de voir la surprise dans ses prunelles, et la douleur sur ses traits. Il ne doutait pas que l’incompréhension avait joué pour beaucoup, car lever la main sur Makoto, il ne l’avait fait qu’une fois, son ainé n’aurait jamais laissé une seconde tentative réussir. Daisuke était assez brillant pour savoir ça. Il préféra secouer la tête et cesser de penser à la source primaire de tous ses ennuis. Il était assez dans la merde avec son frère pour ne pas avoir à y penser… D’un signe de tête, il avait désigné le part, au bout de la rue, et s’était mis en marche non sans retenir sa douce captive par la main, encore et toujours. C’était irréel. « Quelques coins de rue plus loin. Juste en face de mon nouvel hôtel en fait. On vient de l’inaugurer, tu sais, toutes la paperasse que tu m’as aidé à remplir l’an dernier? » parce que oui, il l’avait impliqué dans le développement de sa chaine, dans le choix des design, dans l’emplacement, il l’avait beaucoup consulté, pas tant pour ses compétences, d’avantage pour passer du temps avec elle… mais ça, il n’en avait rien dit, évidement.

Jamais il ne se serait imaginé pouvoir faire ça un jour, juste, l’avoir à ses côtés, se balader, c’était un peu stupide, mais son cœur s’emportait sans qu’il ne puisse le contrôler, elle avait toujours eu cet effet-là sur lui. Celui d’endormir tous ses maux. Ils n’avaient pas parcouru cent mètres lorsque, sorti de nulle part –enfin du ciel gris qu’il avait peu remarqué, trop captivé par les yeux sombres de son invitée – une tempête digne de la fin du monde s’abattu sur eux. Et pas que des gouttelettes, le déluge! Il était à deux doigts de proposer de construire un bateau, d’y faire grimper tous les couples d’animaux du monde – se sacrifiant pour être le sauveur de l’humanité en se reproduisant avec elle, le gros sacrifice! – lorsque son regard aperçu le gros ‘’S’’ de leurs hôtels au prochain coin de rue. Sans lui demander son avis, il avait serré plus fort sur sa main et avait entamé une course rapide jusqu’au lobby, bien inconscient qu’il serait, de toute façon, trempé jusqu’aux os.

Lorsqu’il pénétra dans le lobby de l’hôtel, ses vêtements lui collaient à la peau, ses cheveux étaient plaqués sur son visage et il dégoulinait d’eau tellement ces maigres minutes dehors avaient suffi à tout ruiner. Un regard vers la demoiselle avait suffi à lui confirmer qu’elle était dans le même état : pas charmant. Bah… cette température était parfaite pour une soirée pyjama devant un marathon complet des Back to the Futur! Daisuke avait passé une main dans ses cheveux, histoire de les chasser de son visage, et avait soupiré, en l’attirant vers les ascenseurs.  « Tant pis pour la balade… On devrait se sécher, tu risques d’attraper une pneumonie sans ça. » Et lui? Est-ce que sa santé avait déjà eu de l’importance quand elle était là… Obnubilé par la façon dont les fringues de la jeune bridée lui collait à la peau – tentait malgré lui de ne pas regarder – le bel échec, parce que de 1) elle était canon et parce que de 2) il n’avait touché à aucune femme depuis qu’elle l’avait embrassé, ce soir-là, dans sa voiture, super ivre… il n’avait eu envie de personne d’autre, juste d’elle, ça avait toujours été elle au fond… alors la tentation était grande, de confirmer une fois de plus, qu’on ne faisait pas plus parfait que Kotani Maiko. Il avait enfoncé la clé magnétique dans la porte, la poussant pour y entrer en attirant Maiko. « Je vais chercher des ser---------- » phrase qu’il ne termina jamais, car à peine la porte fut-elle refermée qu’une nipponne dans le trentaine – une fausse blonde qui plus est-  c’était précipité vers lui, ignorait totalement son invitée, et s’exclamant, dans la pire familiarité : « Oh! Mr Serizawa! Quelle vilaine mine ! Vous êtes tout trempés!   » Ni de une ni de deux, il ne put protester – ou trouver comment son infâme assistante avait eu la clé de sa chambre, que déjà elle se jetait sur lui, en pleine attaque sur sa chemise, jacassant sans arrêt : « Allez laissez-vous faire, il faut enlever ses vilains vêtements, vous allez attraper la mort! Je savais bien que j’aurais dû vous accompagner, regarder dans quel état vous êtes! Ce vieillard d’Alfred connait très mal son patron apparemment, il est sénile ce vieux crouton, vous devriez le remplacer! »


electric bird.
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     Lun 8 Mai - 22:09
You are the one I want ! Oh, oh, oh. Honey


« Bruce Nuts, l'écureuil hargneux. » hein ? « Ce serait un nom assez cool pour le ring. » c'est sûr que s'il faisait marrer ses adversaires avant de monter dessus, il avait le mérite de déstabiliser l'opposant avant le combat. Mais on avait comme un doute sur la catégorie dans laquelle il combatterait. Catégorie cours de récré ?
Ne te moque pas de l'homme qui a accompli le miracle de te faire rire jeune Kotani. Encore moins quand ta main ne s'est toujours pas dégagée de la sienne. Est-ce qu'elle s'en rendait seulement compte ? Est-ce qu'elle se donnait déjà une excuse pathétique du genre : si jamais il se perd, il causerait encore des problèmes ? Ou est-ce que ce geste de nouer ses doigts aux siens s'était fait dans l'innocence d'un automatisme qu'elle n'aurait pourtant pas dû avoir ? C'était probablement dans le dernier cas que c'était le pire.

Si derrière un océan Yasuo était au courant que sa petite soeur s'apprêtait à partir en promenade avec leur ancien beau frère... il prendrait le premier avion pour venir casser la gueule au dernier et ramener la première en terre japonaise. Dieu merci, il la pensait chez une amie.
... oui, un jour elle aurait de sérieux problèmes. Un jour, toutes les confessions du monde ne pourraient pas la racheter. Et quand elle se retrouverait enfermée dans un couvent, elle n'aurait plus que ses yeux pour pleurer. Et encore, ça c'était dans l'hypothèse ou il ne décidait pas de la tuer aussi.
« Oh.... » oui son hôtel. Et alors ? Elle savait bien qu'il allait en ouvrir un ici. Elle était encore là à l'époque où le projet devenait de plus en plus concret.
Oui, elle s'en souvenait parfaitement. Elle avait simplement d'autres choses en tête maintenant et si elle s'était dit une seconde qu'il valait mieux ne pas les laisser quitter ses pensées, les mots étaient néanmoins venus « Alors, c'est pour ça que tu es parti ? » doucement Kotani, n'es-tu pas supposée t'en moquer ? Prends au moins un air un peu plus détaché quand tu poses ce genre de question.

De toute manière, toute conversation sur le sujet avait été rendue impossible par la suite. Les gouttes s'étaient rapidement transformées en averse et la promenade avait aussitôt semblé compromise. Evidemment qu'elle n'aurait pas pu se produire quand ils étaient encore à l'abri dans la boutique de peluches, ça n'aurait pas été amusant autrement. Une main inutile au dessus de la tête qu'elle avait rapidement retirée, Maiko s'était laissée entraîner au pas de course jusqu'à ce fameux hôtel dans lequel ils avaient pénétré. Jetant un regard vers l'extérieur avec regret, il avait rapidement retrouvé le visage de son aîné tout aussi trempé qu'elle.
...
Quoi ?
Non rien. Il devrait y avoir des lois contre la pluie. Et si son regard s'était détourné pour regarder autour d'elle, c'était bien parce qu'elle était curieuse de voir ce fameux hôtel... non, il n'y avait aucune raison autre que celle-ci.

Hochant la tête à sa proposition, elle n'avait pas souligné qu'il était la princesse fragile ici et s'était contentée de le suivre. D'accord, même le Kotani bonhomme en elle avait un peu froid. Plus trempée, elle n'aurait pas pu l'être et c'est retirant sa casquette de Marty bien inutile qu'elle avait marché vers le nouveau repaire du sith. Essorant le bas de son haut de sa main libre, elle avait relevé les yeux un instant vers celui qui la devançait.
Non mais clairement, on le voyait bien qu'il était parti vivre aux Etats-Unis. Depuis la dernière fois où ils s'étaient vus, il avait clairement abusé de la maison de Donald. Qu'est-ce qu'il était mou, un mou extra large, pas du tout sexy trempé de cette manière avec sa chemise qui collait à la peau. Ah ça non !
... encore un peu peut-être ?
Les gens aux Etats-Unis devaient souvent le confrondre avec le cousin Dudley.
ça va mieux ?
S'il se déplaçait en limousine, c'était parce que les voitures étaient trop petites pour le transporter. Bientôt, il faudrait un bus entier.
Et maintenant ?
... elle détestait la pluie. Elle avait toujours détesté ça. La pluie c'était démoniaque.

Et peut-être qu'elle se faisait cette reflexion ridicule en entrant dans la suite de son ancien patron. Prenons donc un instant pour savourer cette pensée presque pacifiste, si douce, si polie. Parce qu'une fois à l'intérieur de la chambre, le registre était rapidement devenu différent.
D'abord il y avait une Stacy qui s'était jetée sur "Monsieur Serizawa" pour... le violer ? Est-ce qu'elle était en train de le déshabiller ou elle rêvait ?
Non elle ne rêvait pas mais à quoi est-ce qu'elle pensait ? Evidemment que derrière un océan Daisuke avait toujours son armée de pouffiasses sans neurones qui se multipliaient au contact de l'eau tel des gremlins. Et encore, les gremlins avaient un cerveau « Génial. » sois gentille Maiko, laisse le Serizawa se faire peloter et débrouille toi avec tes fringues trempées « Le retour de la pouffe. » ... du jedi, elle avait voulu dire du jedi « Mort sans neurones. » mort en eaux troubles... c'était mort en eaux troubles « Les aventuriers du cerveau perdu. ». Maiko et les lapsus de cinéphile, c'était terrible. Allez, un petit sourire pour super débile, ça ne mange pas de pain et...
...
Mais elle allait lui défoncer la gueule à cette [par flemme de mettre du hide, nous vous informons que ce passage a été censuré en raisons de propos à caractères injurieux. Merci de votre compréhension] ... et ensuite elle lui ferait bouffer ses seins en silicone !

« Elle a dit quoi la blondasse ? » elle vient de dire que Alfred, son Alfred, est un vieux crouton sénile « Sérieux ? T'es au courant qu'ils en font avec des cerveaux aussi. » Maiko zen, ne t'énerve pas « Non parce que sinon y'a des poupées gonflables. » Maiko, couché ! « L'avantage c'est que ça ouvre pas sa gueule. Si tu veux je t'en paie une. » ... ah bah non, on ne l'avait pas perdu la Kotani Maiko... « Et puis c'est pareil, c'est en plastique et ça flotte. » ... elle était bien là avec son regard assassin, prête à tuer à la prochaine remarque sur son si précieux Alfred. Qu'on l'excuse, Alfred, c'était à la fois son père et son grand-père. Si elle n'avait jamais eu vraiment de figure paternelle, son coeur avait rapidement corrigé le tir pour elle quand il avait jeté son dévolu sur le majordome de son patron.
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     Sam 13 Mai - 15:38
 
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S’il n’en tenait qu’à lui, Daisuke aurait depuis longtemps mis les voiles, abandonné l’empire familial et son chef dépourvu d’humanité, il leur aurait fait une faveur, à Makoto et lui, en se retirant de lui-même de son joug et en lui laissant plus de temps libre pour haïr quelqu’un d’autre que son frère cadet – il n’avait aucun doute que la liste noire de son ainé avait plus d’un remplaçant pour son poste. Plus jeune, quand il ignorait encore les limites de la malédiction qu’était son nom de famille, il y avait vraiment cru, à cette échappée. Combien de soirs avait-il passé avec Xialei, dans leur appartement du centre-ville, à mettre sur pieds sa porte de sortie : sa propre réussite, indépendante de l’aviation, détachée en tout point du domaine réservé aux Serizawa. S’il l’avait su, Makoto aurait probablement tenté de lui mettre des bâtons dans les roues, parce que savoir son frère ailleurs n’avait jamais été suffisant, il lui fallait le savoir misérable et raté, il ne semblait y avoir que cela pour le satisfaire. Mais il avait eu de la chance, il avait été rusé et avait usé de l’unique erreur de son frère, jamais répétée depuis, de le sous-estimer. Lorsque le pot aux roses fut révélé, il était déjà trop tard, les investissements et l’appuis des Li, pour qui le domaine du tourisme n’avait plus aucun secret, et l’appuis de gens moins fréquentables et plus moumoutiers avaient déjà permis à Daisuke d’assoir sa marque et d’ouvrir bon nombre d’hôtel en Asie, puis, en Europe. Cette échappée, il y croyait à l’époque…

Puis, il y avait eu Reina. Ou le flop monumental qui lui avait fait comprendre que sa liberté, il devrait la prendre en abandonnant derrière lui la personne la plus importante à ses yeux : son neveu. Et ça, il ne pouvait s’y résigner, jamais. Ce qu’il savait de l’emprise et du contrôle de Makoto – et qui était loin d’être l’abominable vérité complète – suffisait à le convaincre que jamais, de son vivant, il ne sacrifierait Naoki à cette vie-là. Alors il était resté, il s’était plongé dans ce boulot minable pour Serizawa Airlines, se plongeant un peu plus dans ce mensonge du mec qui ne travaille jamais, qui prend tout au ridicule… la vérité était tout autre. Bosser, il le faisait, énormément, acharnement, mais le conseil d’administration mangeait dans la main de son ainé, alors quoi qu’il fasse, il demeurait le raté de la famille, la cible de tout… Quel que soit sa crédibilité derrière les portes closes, loin du scrutin de son frère, il n’en avait aucune lorsque ses collègues devaient choisir une allégeance. C’était blasant. Alors sachant qu’il ne serait jamais vraiment libre, il s’était investi d’avantage dans son propre projet, projet qui venait tout juste d’ouvrir son premier hôtel à NYC. Et il n’en était pas moins fier. Son sourire s’était élargis alors que son regard sombre se posait sur la demoiselle dont il n’avait toujours pas relâché la main en entrant, trempé jusqu’aux os, dans le lobby de l’hôtel. « En fait… j’avais besoin de changement… et laisser Xialei s’occuper des touches finales c’était un trop grand risque pour le choix de rideaux…. »… Parce que les choix de Maiko était mieux? S’il l’avait laissé faire, ça aurait été un hôtel à thème Star Wars! « Mais j’ai gardé quelques unes de tes idées, je te montrerai si tu veux…   » Daisuke et ses hôtels  … il était comme un gamin à Noël !

Il avait hoché la tête en l’attirant, des étages plus haut, vers la chambre qu’il avait converti en demeure le temps de son séjour. Le tout, c’était de ne pas la regarder plus d’une seconde, de ne surtout pas remarquer comment ses fringues trempées collaient à sa silhouette. Si vous lui demandiez, elle pourrait être vêtue d’un one-piece pikachu qu’il la trouverait canon, alors là, c’était presque inhumain de lui demander de ne pas devenir un voyeur! Elle le cherchait, cette fourbe! Et il devait se faire violente pour convaincre son esprit qu’elle n’était rien de plus qu’une égérie du Mcdo et qu’elle aussi, avait sombré dans le gras! … Il avait franchement moins de potentiel que cette amazone pour le déni, hélas. Heureusement pour ses bijoux de famille, toute perversion fut arrêtée net lorsqu’ils pénétrèrent dans la chambre et que l’infâme assistante surgit de nulle part. Sérieusement? Ne l’avait-il pas privé de clé? Comment avait-elle réussi à arriver ici? Si elle l’énervait de base, elle venait de battre tout record en cet instant!

Totalement sous le choc, il était d’abord resté immobile, avant d’être dérangé par le remake de mauvaise insulte – ou d’insultes géniales – tirées de film copyright de son ancienne belle-sœur. Il n’avait pas contrôlé le sourire amusé qui venait d’illuminer son visage, décidément, la jeune danseuse avait un talent pour le faire rire… et il était probablement une des rares personnes à saisir ses allusions. Dans son élan, son regard passa de la blonde à Maiko – grave erreur – erreur que Barbanuche avait utilisée pour s’en prendre aux boutons et sa chemise – comme s’il était encore le même crétin qui se tapait ses greluches d’assistantes, loin était l’époque des Cherry! … Elle s’appelait comment déjà? N’avait-il pas exigé qu’elle porte son nom comme un commis de plancher? C’est qu’elle était rebelle, blondie! Avant qu’il ne puisse protester, il se retrouvait gras au vent – avec les pattes de la harpie qui prétendaient sécher sa main mais n’avaient pas saisies de serviettes… Était-il victime d’abus corporel? Non parce que franchement, s’il pouvait comprendre l’utilité de lui retirer sa chemise – qu’elle avait même balancé sur le sol – il ne comprenait pas comment ses mains sur son torse pouvaient le réchauffer……Sans parler des tentacules d’Ursula qui se dirigeaient vers la boucle de sa ceinture. Elle faisait quoi là? « …Ça ne serait pas nécessaire …   » avait-il commencé avant que le sourire bienveillant de son agresseur – assistante – ne le fasse taire et qu’elle se permette un : « Allons allons. Vous n’avez pas de femme pour prendre soin de vous, laissez-moi faire. » … Il allait protester, ayant déjà levé les mains pour arrêter cette infâme banshee lorsque Maiko ouvrit la bouche…. De façon tout ce qu’il y a de plus huppée !! Un sourire lui avait même échappé, elle était absolument craquante quand elle était furieuse contre autre chose que ses tibias. Assez distinguée même, pour que la pieuvre qui l’avait assailli arrête ses mouvements, déposant ses mains bien à plat sur le torse de son patron – clairement pas dans sa description de travail! Blondie avait ensuite signé son arrêt de mort en posant un regard plein de reproches sur la jeune danseuse, en ajoutant : « Quelle mauvaise langue Missy! » …

WARNING WARGNING. Des lumières rouges s’étaient mises à clignoter dans son esprit, clairement, son idiote d’assistante ignorait vraisemblablement ô combien la demoiselle devant elle était une féroce adversaire. Il aurait pu arrêter le carnage, mais blonde était déchainée, si bien qu’elle avait pris cet air suffisant – un air qui lui allait mal, à cette vieille peau de 35 ans! – et avait entrepris de pointer un doigt accusateur vers Maiko. « C’est de très mauvais mots pour une enfant. Ça doit être la sale langue de cet Alfred sans classe qui vous a influencé… » … clairement, elle voulait crever, puis elle avait reposé son regard sur Daisuke dans un : « Monsieur Serizawa, contrôler votre jeune sœur. La jalousie est une bien mauvaise manie, elle ne trouvera jamais d’époux avec un tel caractère! » … Et comme si elle n’avait pas encore assez entamé les hostilités, ses mains – déterminés à retirer la pluie de son patron, s’étaient posées – oh malheur! – sur l’arme fatale qu’étaient les Nipples du Pedosuke des plaines.


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     Mer 31 Mai - 20:14
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Elle aurait bien pris le temps de regarder la décoration si un specimen pas si rare que ça ne se trouvait pas dans la suite.
La pétasse. Un animal à la reproduction facile dont la composition était à 70% de plastique... manifestement un bon 75 dans le cas de la blondasse ici présente. Probablement que pour alléger les chiffres sur la balance, cette pétasse là avait sacrifié son cerveau sans la moindre hésitation. Ceci expliquant celà, elle avait pu dépenser son salaire à se faire greffer des bouées sur la poitrine. Relativement pratique et salvateur dans son cas quand au bout de deux minutes, à peine, la Kotani rêvait déjà de la noyer. Heureusement pour la plus violente des deux, il existait une quantité de manières de faire disparaître quelqu'un.
En dehors de la noyade il y avait :
- la décapititation
- la strangulation
- l'écartèlement
- le poison... une méthode au final bien lâche même s'il suffirait de sucrer son soda light au pamplemousse pour faire succomber Blondie.
- l'accident tragique. Sans traces... ce qui tout bien réfléchi, pour une Kotani, éliminait également le choix. L'animal qui vivait dans la jungle n'était pas spécialement discret
- le tabassage. Et bien sûr, il s'agissait là de son préféré.
- et dans les en vrac : dire à Yasuo que c'était cette blonde qui avait abîmé sa camionnette. Déchirer son poster de Justin Bieber et lui rappeler des événements tragiques dans sa vie comme la séparation des One Direction juste pour l'encourager vers une dépression.... note que ça marchait aussi si elle procédait à un sabotage de ses produits de beauté... les cheveux vert, elle était convaincue que ça lui irait plutôt bien.

Etant donné qu'elle n'avait pas sa batte sur elle, le choix était vite fait. Si on ajoutait à ça que le meurtre était également interdit aux Etats-Unis, il ne lui restait plus qu'un choix. La torture. Il n'y avait que ça.
Pauvre Pamela, qu'avait-elle fait de mal pour mériter de finir avec une coiffure unique et des dramas plein la tête ?
Certes, la Kotani aimait beaucoup son Alfred, mais est-ce que c'était une raison suffisante ? Est-ce qu'elle pourrait plaider son amour pour le majordome au cours de son procès ?
Une question qu'elle ne s'était pas posée maintenant, ses yeux étant trop présentement trop occupés à suivre une chemise qui était passée du mâle au sol en quelques secondes. Est-ce qu'elle avait bien vu ?
Daisuke se faisait déshabiller par une blondasse de type cerveau-less et alors ? Qu'est-ce qu'il y avait de si surprenant à ça ?

Rien. Absolument rien. D'ailleurs, ça ne le regardait même pas. Autant regarder ailleurs. Et elle s'y était engagée un instant, elle s'était encouragée à regarder le mur... quelques secondes. Parce que la débile du quartier avait trouvé le moyen de la reprendre « ... » et qu'on ne se rassure pas, ce serait bien la seule fois où Maiko resterait sans voix « Hein ? » Tristement Maiko, sache que tu as bien compris. Mais on pouvait bien lui pardonner les quelques secondes de réaction alors qu'elle avait tendance à répondre du tac-au-tac en temps normal... ce qui n'était pas franchement une qualité dans son cas.
Il était où le soucis ? Est-ce qu'elle avait du mal à se concentrer parce que la poupée plastique touchait trop à son ancien beau frère ?
... non. Bien sûr que non ! Le gras était en libre service !
... c'est vrai ! C'était à peine si ses yeux l'avaient remarqué ! Sans rire, elle n'en n'avait rien à faire. Si elle sentait la colère monter trop certainement en elle, c'était uniquement parce qu'elle s'en prenait à son si précieux Alfred « Alors elle va se calmer avec Alfred la pouffiasse sinon elle va devoir se refaire le nez... encore. » ceci dit, est-ce que son chirurgien l'avait vraiment réussi la première fois ?
Maiko, c'est très vilain de s'en prendre au physique des gens.
Oui, elle le savait, elle avait reçu une éducation mais cette blondasse la contrariait un peu trop pour ne pas l'excuser.
Et son éducation ne venait ni de Alfred, ni des Serizawa

« Y'a erreur. » Serizawa Maiko ? Non mais quelle idée ! ça non, jamais, elle était désolée. Elle était née Kotani et fière de l'être ! « Malheureusement pour toi Pouffy, je suis née Kotani. » et pour le coup, la pétasse allait regretter de ne pas avoir une Serizawa si bien élevée en face d'elle « Celui qui m'a éduqué se nomme Yasuo et non Alfred. » une bien mauvaise nouvelle pour les pétasses « Ce qui veut dire que je n'aurai aucun remord à te casser la gueule et que tu peux remercier le ciel que je n'ai pas pensé à prendre ma batte avec moi. Et parce que je suis venue les mains vides, je vais te laisser deux choix. Soit tu... » "...pelotes mon ancien patron en jouant avec ses nipples" ? Il y avait peu de chance pour que sa phrase soit supposée se terminer comme ça à la base.
ça ne la contrariait pas. Pas vraiment en tout cas. C'était juste un peu scandaleux en public. C'était le genre de choses qui ne se faisait pas. Il fallait mettre un macaron à cette scène pour protéger les esprits purs et innocents. Mais que Super Pouffiasse pelote Daisuke ne lui posait vraiment, mais alors vraiment, aucun problème...

« tu... tu... tu.... » ... elle était simplement un peu gênée....
Est-ce qu'elle était sérieuse ? « Soit tu.... » Et est-ce qu'on avait perdu Maiko ?
C'était typique ça ! Il partait derrière un océan pour se faire peloter par des meufs en plastique ! C'était un homme ! Les hommes faisaient ce genre de choses !
C'est vrai, si elle y réfléchissait bien, il n'avait pas eu l'air spécialement ravi de se faire retirer sa chemise mais c'était probablement parce qu'il se trouvait en public. Après tout, il y avait de fortes chances pour qu'il se la soit tapé sans avoir besoin de réellement flotter. Dans le cas contraire, n'aurait-il pas déjà défendu son gras ?
Mais, et alors ? Daisuke couchait avec qui il voulait après tout. Et s'il voulait se faire peloter par une pouffe, il en avait bien le droit également. Et dans le cas où il n'était pas vraiment consentant, il était bien assez grand pour se défendre.
Ne pas froncer les sourcils. Rester calme. Ne pas commettre de meurtre. C'était à cause d'Alfred qu'elle n'était pas contente... juste ça... et puis aussi parce qu'elle avait critiqué son éducation... rien de plus, vraiment...

« J'suis pas très sûre que cette méthode de séchage ne soit pas payante. »

C'était moche, très moche de sous-entendre que "ça" travaillait sur les trottoirs de New York.
Oui bah, elle avait dit du mal d'Alfred aussi...
Le pelotage ne la contrariait toujours pas ? La Kotani ne sentait pas comme une "pointe" d'agacement "très légère" dans sa poitrine qui pourrait avoir un lien avec le fait que Pouffy avait des mains bien baladeuses sur son Pedo Nipples ?
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     Ven 2 Juin - 22:04
 
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DAIKO

L’homme qu’il était, quelques années plus tôt, aurait spécifiquement recherché, dans les qualités d’une assistante, cette envie insatiable de lui arracher ses fringues – et il aurait été en plein droit de le faire, après tout, il n’avait pas d’alliance à l’époque… non? Qu’on se le dise, dans sa vingtaine, c’était probablement son seul critère d’analyse, la grosseur de ses coussins gonflables… à croire qu’il redoutait une noyade! Dieu merci Xialei procédait aux secondes entrevues, de façon à s’assurer que les heureuses élues aient un minimum de matière grise… Mais son acolyte chinois était absent… alors force était d’avouer que, livrer à lui-même, Daisuke s’était retrouvé pris au dépourvu et avait engagé la première idiote – voir la première humaine – à postuler pour la tâche… Et ce qui lui aurait plu antérieurement, avait le don de l’énerver aujourd’hui. Son cœur d’adolescent, ses hormones Minoruesque étaient plus posés… il s’était… - n’y pensons pas, il était toujours un fier et fervent hétéro, lui – mais il était assagit… Ou qu’il avait régressé, au choix, mais depuis ce maudit épisode dans une piscine d’hôtel, Daisuke avait mis en pause ses activités de chasse à la femelle. De toute façon, il n’y en avait qu’une qui comptait et il avait dû se rendre à l’évidence : tant qu’il n’aurait pas fait son deuil de son ancienne belle-sœur, il serait plus qu’inapte à passer à la suivante…Sans parler que les jeunettes, des conquêtes d’un soir… il se faisait vieux. C’était trop demander d’avoir toujours la même présence pour vous accueillir le soir? Sans Naoki, sans Xialei, il n’avait personne, et il réalisait plus que jamais qu’il était probablement sur le bord du délai d’expiration s’il voulait bâtir son propre clan…

Avec quelqu’un d’autre que sa crétine d’assistante. … Il l’observait s’affairer au séchage en tentant de conserver une mine sérieuse devant les insultes de la plus jeune des invitée. Pour sûr, elle n’avait pas eu l’étouffante et restreignant éducation Serizawa, et pour cause, elle mentait atrocement mal et était d’une férocité effrayante! Il en redoutait presque les impacts pour son employée si elle continuait à la chercher… Il aurait dû les arrêter, mais pourtant, le fait de voir Maiko réagir ainsi avait le don d’étirer sur ses lèvres un sourire des plus sincère, il s’imaginait déjà un combat de lutte dans le jello, que dieu lui en soit témoin, il lui installerait un ring si c’était la seule chose manquante! Il ne la quittait pas des yeux, attendri par les obscénités qu’elle lançait rageusement…. Elle était d’une douceur rare…  cette femme qui menaçait sérieusement de le contraindre à planquer une carcasse cadavérique dans les prochaines heures s’il était victime des mains baladeuses d’une femme plus avide de son gras qu’une paumée devant un Happy Meal! … Et il n’était même pas certaine d’aimer la façon dont elle s’y prenait pour le sécher à croire que ses préférences pour la Kotani des plaines le rendaient insensible aux contacts qui n’avaient rien de violents… l’aurait-elle transformé en SM? Qui sait! L’air un peu choqué, Daisuke avait finalement replié ses bras autour de son corps, comme pour épargner son torse aux attaques de la succube blonde qui prétendait ne vouloir que son bien.

Non mais, qui l’avait embauché pour faire ça hein! Il allait protester, lui demander de cesses ses attouchement sans quoi, il allait la dénoncer à la police, lorsqu’en grande Jedi de la vertue, Maiko s’était avancée pour défendre Alfred… et lui aussi… un peu. Quelle sauveuse…… jusqu’au bug mental qui venait de la traverser et la contraignait à répéter, encore et encore, le même mot… Eh? Elle n’était quand même pas ivre non? Qu’on lui dise si c’était le cas! Elle avait tendance à être encore plus dangereuse que la harpie lorsqu’elle n’avait pas toute sa tête! « Maiko? » avait-il demandé d’un ton doux, comme si vraiment, le fait qu’elle ne soit pas capable de s’exprimer le laissait croire au pire. Genre une bombe sur le point d’exploser! Elle était triste après tout… et il l’avait connu plus éloquente, plus menaçante aussi! Elle avait tellement décidé de demeurer silencieuse que blondie s’était retournée vers lui dans une tentative assez dérisoire de défaire son pantalon pour finir sa tête d’essuyage… Ou de viol, au choix! Eh?! Il avait fait un pas en arrière, franchement sous le choc, alors que les doigts de la mamie se serraient sur sa ceinture. Elle allait d’ailleurs s’y attaquer lorsque la dernière insulte de la danseuse eut raison de son « professionnalisme ». Ni de une ni de deux, elle avait libéré un pauvre Daisuke pour s’avancer vers l’idole, doigt levé  comme une maîtresse d’école, les iris brillants de rage.

« … Pouffie? Sérieusement? Tu veux me le redire en face la pucelle?! » Oui, les arrêter aurait été un bon choix de vie, surtout en voyant le pas rageur que blondie venait de faire en direction de l’amazone. Ça allait mal finir… et il ne doutait pas une seconde sur le vainqueur. Mais pourtant, en parfait crétin, il avait hoché la tête, content de voir que la pureté de son ancienne employée se voyait de la lune. C’était évident qu’elle était immaculée, un terrain encore inexploré… Si seulement on l’avait mis en garde contre la Russie! « Hey toi… j’ai oublié ton nom mais… je crois qu’il est préférable de ne pas …. » …. Il aurait pu trouver un meilleur moyen de rappeler son employée à l’ordre, tout sauf mettre noir sur blanc ô combien il se balançait d’apprendre son nom… Plutôt que d’éclater sur lui, elle avait fusillé la jeune nippone des yeux en poursuivant sur sa lancée : « Vas donc faire un tour à la garderie, laisses les grands s’amuser. Tu ne saurais pas y faire de toute façon. »  … Désamorcer une bombe, défendre la vertu de Maiko, virer blondie… il aurait pu faire tant de chose, un nombre incomptable de possibilités… tout, absolument tout sauf se morde la lèvre avec force, fixer ses pieds, et espérer que personne ne remarque le soulèvement de ses épaules alors qu’il réprimait fort mal un fou rire.


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     Dim 4 Juin - 14:20
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Calme-toi Maiko. Laisse une pouffe vivre, tu n'en seras que plus forte.
Oui, c'était ce genre de conneries qu'elle devait se dire. Respirer et rester sage. Elle n'était pas venue à New York pour casser un nez déjà refait.
Pourquoi ne pouvait-elle pas appliquer les bonnes vieilles techniques d'autrefois ? Penser à lui casser le nez dans sa tête, lui tirer les cheveux aussi si elle en avait envie, et retrouver sa batte oubliée à Tokyo pour exprimer toute cette violence qu'elle devait contenir.
Oui, il serait préférable de se faire plaisir intérieurement plutôt que Yasuo reçoive un coup de fil international pour lui annoncer que sa jeune soeur était actuellement en garde à vue dans un poste de police new-yorkais. Rien que dans cette phrase, il y avait trop d'éléments inconnus que le chef Kotani ignorait et qu'elle devrait lui expliquer. Elle devrait également se justifier de la présence de Daisuke... et, si elle y pensait, elle préférait nettement la partie où elle expliquait pourquoi elle avait fait ami-ami avec des policiers américains. ça lui semblait moins compliqué.
Prendre sur elle, maintenant, elle le devait. Super Pouffiasse avait critiqué Alfred et alors ? Alfred n'était-il pas assez grand pour se défendre tout seul ?
Elle pelotait un peu trop son ancien beau-frère ? Et alors x2 ? Est-ce que ça la concernait ? Est-ce qu'elle était supposée en avoir quelque chose à faire ?
Certes, ils étaient mariés mais pour de faux. Daisuke avait bien le droit de se laisser tâter le gras par une équipe de cheerleaders au complet, ça ne la concernait pas ! D'ailleurs, elle n'en n'avait rien à faire.
Alors pourquoi est-ce qu'on en parlait ?

Excellente question.
ça avait peut-être à voir avec le fait que ce pelotage qui n'en finissait plus faisait actuellement bouillir le sang de celle qui n'en n'avait rien à foutre.
...
ça ne l'agaçait pas. ça ne l'agaçait.
Combien de fois est-ce qu'elle se l'était répétée au juste ?
Une bonne dizaine de fois. Mais vraiment, elle s'en moquait. C'était juste un peu décevant de voir que Daisuke n'avait pas changé tant que ça. Il était toujours ce crétin qui offrait son corps trop volontiers. Un pervers. Un vieux pervers. Un vieux pervers gras. Un vieux pervers gras qui compensait son impuissance.
... et un peu beau.
... un peu gentil aussi parfois. Et un peu mignon. D'accord, son sourire était sympa mais c'était vraiment les seules qualités qu'elle lui trouvait.
... bon, elle aimait bien son rire aussi. Mais vraiment, elle le jurait, ça s'arrêtait là ! ... et ses mains ! Mais après stop, promis !
De toute façon, c'était d'autres mains qu'elle regardait maintenant. Des mains exploratrices qui lui avaient fait relever un regard absent vers son ancien beau-frère à l'entente de son prénom.

« Quoi ? » c'est faux... elle n'avait pas l'air tant agacée que ça... hein ?
Reprends-toi Maiko, tu ne peux pas tuer toutes les pouffes de ce Monde.
Oui. Elle allait prendre ses affaires et aller faire un tour pour laisser le temps à Daisuke de se taper l'autre pétasse. Voilà ! Exactement ! Parce qu'elle n'en n'avait rien à foutre et que c'était ce que les gens qui n'en n'avaient rien à foutre faisaient ! Et puis, elle irait s'acheter un hot dog aussi ! Parfaitement ! « Tu veux que je lui cogne la tête ? Elle sera peut-être moins con ap... » ...ès ... Super Pouffiasse n'avait pas sérieusement dans l'idée de déshabiller Daisuke ici ?
...
Bah si.
Mais rappelle toi Maiko, ce n'est pas supposé te poser problème. Toi, tu t'en fous, et tu veux un hot dog !
Oui, oui, un hot dog. Quelle sauce ?

Elle voulait bien choisir la sauce si Pouffie ne jouait pas avec sa vie en se rapprochant. Elle était sérieuse ? Est-ce qu'elle voulait mourir ? On n'attisait pas un feu déjà trop allumé, n'en n'était-elle pas consciente ?
En même temps, l'intégralité de son poids passait dans ses seins, alors forcément, il ne devait pas y avoir grand chose dans sa tête. N'en demande pas trop aux plastic ladies Maiko « Pouffie. » félicitons un peu l'obéissance Kotanienne qui répétait sur un ton provocateur ce qu'on attendait d'elle. Mais évidemment, elle ne s'était pas arrêtée là. Parce qu'elle était en plus de ça altruiste, elle avait tenté de venir en aide à la débile en ajoutant « P-O-U-F-F-I-E. » Maiko... rien ne sert de l'épeler, ce mot ne se trouve même pas dans le dictionnaire... « Synonyme de pouffiasse. » sérieux, il y était ? « Tu le trouveras dans le dico juste après pétasse. » ... quel genre de dico elle avait consulté plus jeune ? ...
Le plus cool de tous « Maiko. » c'est qu'elle était encore capable de répondre aux interrogations « Avec un M comme : maintenant dégage ou je te crève tes bouées. » ... oui, elle avait toujours été très douée en alphabet... à sa manière.

Mais, malheureusement, Super Pouffiasse ne semblait pas disposée à remettre une distance de sécurité entre elles. Est-ce qu'elle le savait qu'elle jouait avec sa vie maintenant ? Est-ce qu'elle le savait qu'une Kotani ne plaisantait pas ? Clairement, elle ne savait pas qu'elle avait dépassé l'âge de la garderie et qu'elle était plus calée qu'elle ne le pensait en sports scandaleux.
... mais peut-être qu'il ne valait mieux pas se vanter de ça.
Elle avait pensé s'adresser à Daisuke, lui dire que s'il voulait se taper une pouffiasse, c'était son problème... peut-être placer au passage qu'il aurait pu au moins défendre Alfred qui méritait d'avoir plus d'un avocat... ou peut-être qu'elle aurait craché un peu plus de venin. Mais qu'importe ce qu'elle allait dire à la base parce que quand son regard avait trouvé le visage de son aîné...
...
Est-ce qu'il était en train de se marrer maintenant ?
....
Il le faisait hein ? ça l'éclatait n'est-ce pas ?

« T'es en train de te marrer là ? » ... calme Maiko, calme « Je rêve.... » calme Maiko, calme. Prends un cours de yoga en accéléré. ça détend le yoga non ? C'est bien ça ? « Tu te fous de ma gueule Daibo ? » et c'était reparti... que quelqu'un passe un protège tibia au Serizawa... ou à l'éléphant... « Arrête ça ok ? Arrête de rire. » c'est sûr qu'en menaçant le prochain goûter de la pouffiasse, elle allait lier une amitié forte avec elle.
Si quelqu'un lui avait greffé le don de réfléchir avant de parler, Maiko s'en serait probablement mieux tirée. Elle n'avait rien à faire là, à s'énerver. Si Daisuke avait envie de se taper une femme stupide en plastique, c'était son problème.
Et puis, ce n'était pas réellement ça qui l'énervait après tout... non, elle n'était fâchée que pour Alfred... bien sûr.
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     Mar 6 Juin - 2:05
 
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« Des termes élogieux. On te les a souvent dits? Sérieusement, ça ne se fait pas d’être aussi malpolie! Tu mériteras que tes parents te cloîtrent! Les gosses de riche, tous les même! » … Gosse de riche? Kotani? Cette fille-là tout droit sortie de la jungle? Et puis quoi encore ! Il voulait bien avouer ne pas avoir toutes ses manières, avoir lui-même bousillé certains gâteaux de noces – le sien – mais jamais ô grand jamais, il n’avait pu faire une comparaison aussi erronée! Limite la Kotani des plaines était plus adaptée avec les loups que dans une soirée mondaine! Et elle l’imaginait riche?!?!… Les yeux de notre bridé s’étaient écarquillés devant la grossièreté des paroles prononcées. Et puis quoi encore! Une échappé du ghetto, une star en devenir ayant conservé ses racines, soit, mais dans quel univers pourrait-on s’imaginer qu’elle avait reçu une éducation convenable et un sens de l’étiquette?!?! Immobile, il se demandait si son intervention était nécessaire, où s’Il ne ferait pas mieux de s’enfuir par la fenêtre pendant que personne ne regardait, de ramper sous le bar, bref, de sortir de la zone de guerre, lorsque son assistante – ou plutôt cette femme qu’il ne connaissait pas et qui avait tenté d’abuser de lui, faire dans l’impersonnel était peut-être sa seule chance de sortir d’ici en vie, en rajoutait une couche : « Tempête tant que tu veux, planche à pain. Serizawa, t’es pas son genre.   » … Excusez-moi pardon? Elle en savait quoi de son genre elle?!?! La vieille peau!

Blondie devait vraiment être une idiote de haut calibre pour ne pas dénoter le danger dans lequel elle venait de se plonger. Non parce que, tout héroïque soit-il, Daisuke n’était pas con au point de s’interposer entre une Kotani en furie et sa proie. Il risquait d’y avoir de la casse, du sang, et à n’en point douter, s’il osait tenter de calmer les jeux, il finirait par y laisser un tibia! Très peu pour lui, il appréciait le don de deux jambes dont  il avait hérité à la naissance et, après des années à éviter les tentatives de son frère ainé pour les lui faire casser, il était hors de question qu’il perde devant son ex-belle-sœur! Il connaissait assez bien la hargne des amazones pour ne pas avoir envie de la diriger sur lui-même. Pauvre pouffie, son sacrifice serait reconnu quelque part, ou pas, probablement pas, mais c’était mieux que d’être la cible de tant de fureur! Il avait retenu son souffle, n’osant ni respirer, ni bouger, de peur d’être inclus malgré lui à la guerre qui ravageait sa suite. Il s’était bien comporté, très bien, à demeurer là, torse nu, pendant que les deux furies s’insultaient, mais le vent allait tourner et, c’est effectivement ce qui arriva, lorsqu’il qu’il se retrouva pris d’un fou rire incontrôlable.

Reprends-toi! Elle va te tuer! Voilà les pensées qui traversaient son esprit lorsque la jeune danseuse approchait de lui avaient cet air remplis de menaces. Elle était mignonne, vraiment mignonne, et lorsque ses iris sombres se posèrent sur elle, un sourire étira ses traits alors qu’elle lui ordonnait de retrouver un calme qu’il avait abandonné. Une nouvelle quinte de rire le saisit et il posa une main devant sa bouche. « Pardon pardon……… c’est juste que comme ça…….on dirait presque que…. » il s’était mordu la lèvre, n’osant pas dire un mot de plus, il avait même levé ses mains devant lui en signe de paix en tentant de retenir son rire… mais pas son sourire attendri. Comme ça, à première vue, on aurait presque pu croire qu’elle était jalouse, qu’elle avait envie de se commander un happy meal et de ne pas partager son jouet… Se pourrait-il que… On aurait dit qu’elle était jalouse…et si elle l’était, c’est qu’elle ne le haïssait pas non? Wow Daisuke. Wow. Tu mérites un diplôme pour tant de clairvoyance. Il allait le lui faire remarquer lorsque blondie se décida à faire sa scène…. « Je te laisses avec cette gueuse Dai’. Quand elle aura fini de faire l’étoile, tu sais où se trouver ma chambre…   »  eh? Tant de familiarité? Il aurait vraiment pu s’étonner que la seule assistante qu’il ne se soit pas faite en carrière, agisse comme si ça avait déjà été fait. Se pourrait-il qu’elle ait déjà travaillé pour lui? Mystère! Toujours est-il qu’elle avait décidé de claquer la porte en sortant, tenant apparemment à son nez moche et refait plus qu’à son patron. La traitre.

… Il lui fallait vraiment revoir ses critères d’embauche! Reprenant son sérieux, il avait fait un pas vers Maiko, s’autorisant même à déposer une main sur son épaule alors qu’il contenant tant bien que mal le rire qui menaçait de s’emporter de lui. « … Je ne ris plus, c’est promis. Et même que si tu veux, tu peux rédiger sa lettre de licenciement, clairement, elle est dingue. »  … Complètement folle oui. Quoi que, si son ancienne assistante avait eu le même genre de geste… il ne l’aurait peut-être pas arrêté. Rectification, après certaines soirées de boisson : il ne l’aurait pas arrêté. Daisuke avait décidé d’être un homme bon, un homme noble, et de lui ouvrir grande comme jamais la porte du déni, la sachant fragilisée par les derniers mois. Il avait observé avec une quasi-tendresse la jeune demoiselle avant d’ajouter, sans une trace de malice, une observation : « … On devrait se sécher, de façon légale, avant de prendre froid… et t’en fais, pas, elle est dingue. Je le sais bien que tu n’es pas jalouse… » à son grand désespoir. Il avait même décidé de creuser sa propre tombe dans un : « Et je le sais aussi, que c’est plutôt moi qui n’est pas ton genre. » … alors aucune presse à s’habiller non? Non. Il s’était dirigé vers la salle de bain, en quête d’une serviette à lui offrir, et, qu’on lui donne l’effort : il avait quand même réussi à franchir la porte avant de de retourner pour l'observer à la dérobée. Maudite soit cette pluie.


electric bird.
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     Mar 13 Juin - 23:34
You are the one I want ! Oh, oh, oh. Honey


Elle ? Une gosse de riche ?
...
Sérieusement ? Est-ce qu'elle avait l'air d'une gosse de riche ? Est-ce qu'elle avait passé trop de temps au pays des Ewing ?
Qu'on se rassure, Maiko n'avait pas pris au sérieux la remarque au point de faire une crise d'angoisse sur ses mauvaises fréquentations. Elle était et elle resterait à jamais une Weasley. Elle avait le sang des rouquins dans le coeur et pas celui des clubs de golf et bottes en cuir. Non, ce qui était passé sur son visage maintenant, ce n'était pas vraiment le stress d'avoir changé au point de mériter de se faire une partie de bridge avec un bon verre de vin hors de prix... en même temps, quand on voyait comment elle buvait le vin raffiné, pas de souci à se faire, elle ne serait jamais admise avec Barbara, Stacy et la Comtesse de la Motte.
Non, le scepticisme. Pour le coup, il ne faisait aucun doute que double airbag ici présente était clairement conne. Est-ce qu'elle avait des yeux pour voir ? Et puis pourquoi est-ce qu'elle l'insultait comme ça la catin ?
On se calme Maiko, tu sais, certaines personnes auraient plutôt bien pris d'être confondues avec des gens de bonne famille !
Oui mais... pas une Kotani. Hormis Akane. Et peut-être Minoru qui achèterait le concept en bon naïf.

Et puis, planche à pain ?
Elle était très contente de ce qu'elle avait. C'était naturel ! Parfaitement proportionné et... non, elle n'allait définitivement pas se vanter sur sa poitrine maintenant. Une Maiko à la guerre ne parlait pas de ses bonnets « Ecoute Silicone Valley, je sais que tu veux à tout prix prouver que t'es encore plus conne que ce que je pensais mais vraiment te force pas, t'as déjà un bon level. » Maiko, un peu d'éducation !
C'est vrai, peut-être qu'elle devrait lui péter la gueule, ça ne se faisait pas de ne pas en venir aux mains après tant de promesses.
Un bon point !
Maiko, non !
Et pourtant, son regard avait dérivé vers ce vase. Elle l'avait vu très nettement le moment où elle en retirait le bouquet pour balancer la flotte à la gueule de la pouffiasse. Ce qu'elle pouvait en avoir envie maintenant.
Maiko, retiens-toi !
Rien que le trois quart !
Maiko...
Alors juste la moitié ! ça va, elle n'était pas en sucre, elle n'allait tout de même pas fondre.

Le brushing de la blonde teintée avait été sauvé par le rire du blond tout aussi teinté.
... ah elle pourrait le remercier le rire du Serizawa, sans ça, Maiko aurait réalisé l'un de ses rêves spontanés les plus chers. Mais l'idée pas très intelligente qui avait germé dans sa tête, au point que sa main avait déjà fait un mouvement vers le vase en question, avait été balayée par le peloté volontaire  « Quoi ?! On dirait quoi ? assis Maiko ! Sage ! On ne mord pas le Serizawa. Tu as partagé le vin avec lui, ce serait malvenu !
Qu'il se marre encore et l'eau finissait sur sa gueule à lui, foi de Kotani.
Vraiment, on n'avait jamais pensé dans sa famille à l'inscrire au yoga ou quelque chose de rapprochant ? Quelque chose qui pourrait se définir avec le mot zen, ce serait pas mal.
Et certain que son état n'allait pas aller en se calmant sur le départ de la pouffe en plastique  « Gueuse ? » Calme-toi Maiko, tu as mal entendu. Elle voulait peut-être dire... pelleteuse ?
... « Répète, répète ça devant moi et ... » partie... elle avait fuit le combat comme une lâche « Reviens ! » pourquoi ? Pour voir son brushing ruiné ?
Quel manque d'honneur, fuir ainsi un combat ! Et c'était elle qui manquait d'éducation ? Elle, au moins, elle ne tournait jamais les talons face à un adversaire !
... et ce n'était pas obligatoirement une qualité Maiko.

Bref, évidemment, sur cette dernière remarque, le vase s'était retrouvé étrangement dans sa main. Il s'était comme téléporté sous l'ordre d'une pulsion violente qui ne s'était jamais réalisée.
Oui, mais il restait Daisuke... Daisuke vers lequel son regard venait de se tourner.
...
Que sa Princesse se rassure toutefois, après l'avoir regardé quelques secondes, elle avait reposé le vase sur son meuble, l'air de rien, comme si elle ne s'en était jamais saisie. Certes, elle avait toujours l'air furieuse. Et elle se retrouvait désormais en la seule présence d'une personne qui avait été beaucoup trop douée pour l'agacer en étant son patron « Et t'arriveras à te déshabiller tout seul si tu la vires ? » ouh la vilaine pointe dans ce ton de voix. Etait-ce de la rancoeur ? De la jalousie ? Nous n'étions pas certains de tenir le mot exact. Au moins, elle n'avait pas broyé cette main sur son épaule. La survie de cette partie du corps de son ancien patron reposait dans les prochains mots de ce dernier « Evidemment que je ne suis pas jalouse ! » mais oui, quelle idée ! Jalouse ? Elle ! Grotesque ! N'avait-elle pas répondu un peu vite ?
Parce que c'était vrai ! Entièrement vrai ! Elle n'était pas jalouse ! « Ouais... bah ouais... c'est vrai ! » ??? ok, sur le moment, c'était tout ce qu'elle avait trouvé. Ou, pour être plus exacte, c'était là les mots qui avaient décidé de quitter sa bouche.
Mais après tout, c'était vrai, elle n'arrêtait pas de dire qu'il était gras !
... et il l'était vraiment, c'est sûr...

Est-ce qu'elle venait de mater son dos musclé dodu tandis qu'il se tournait pour se rendre à la salle de bain ?
Non !
... évidemment que non !
... c'était le... tableau ! Voilà, c'était le tableau qu'elle avait regardé ! Et dont elle s'était détournée bien vite en secouant la tête pour regarder le mur opposé. Pas de tentation si elle tournait le dos à... cette magnifique oeuvre d'art !
Passant une main dans ses cheveux pour en chasser inutilement l'eau, elle avait prétexté une visite visuelle des lieux pour s'occuper l'esprit. C'est vrai, elle ne les avait pas tellement détaillé du coup en rentrant. Mais tenter de ne pas y penser n'avait au final rien changé... parce qu'elle l'avait un peu trop fait. Comme si ce mot était trop marquant pour que sa petite tête ne puisse passer à autre chose.

Evidemment qu'elle n'était pas jalouse !
C'était juste... blessant de voir qu'il recrutait la première venue après elle ! Cette comparaison était dévalorisante ! Voilà, c'était pour ça qu'elle avait eu cette réaction ! C'était une bonne raison ça non ?
Sa colère n'avait rien à voir avec des mains sur un torse ?
Non.
Même pas un peu ?
Que pour Alfred, rien que pour Alfred, elle s'était énervée pour son bien aimé Alfred !
...Et si elle repensait à cette façon qu'elle avait eu de le peloter, ça ne l'énervait pas un peu ?
La ferme conscience !
Il se la tapait, ou il se la taperait mais ça ne l'énervait pas !
...bon.... peut-être un peu... un tout petit peu... mais genre vraiment qu'un peu... sur une échelle de 1 à 10 ça devait être un 2 ! ... ou bien un 3... peut-être un 4... maxi 4.5... ce n'était pas de la jalousie...

« .......................................................... »

Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse.
... mais plus elle y repensait à cette poupée gonflable, et plus elle était contrariée. Le mot était faible....
D'accord, elle l'avait chauffé, c'est vrai mais...
Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse. Je ne suis pas jalouse.
 
You are the one I want! Oh, oh, oh. Honey ft. Daiko
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