This is a hold up ! Give me the candy ft. SHIGESAE

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     Dim 18 Juin - 13:51
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Son retour au japon était plus difficile que prévu, définitivement. Sae avait anticipé faire des petits boulots un certain temps, chercher une agence et, qui sait, replonger dans l’univers du mannequinat graduellement pour gagner sa vie. Le problème, avec ce plan, c’est qu’il ne prenait pas en considération les crises d’angoisses qu’elle faisait dès qu’elle se retrouvait devant l’objectif – elle préférait nettement être celle qui volait les clichés – et la panique sourde qui grondait en elle à l’idée de retourner dans cet univers qui lui avait brûlé les ailes. Ok. Elle ne pouvait pas s’en tenir au plan pour l’instant, rien de grave, après tout, Kiritani n’était pas du genre à se laisser abattre, des plans, elle en avait à l’infinie. C’était probablement sa plus grande qualité, de ne pas se laisser démolir, de ne pas accepter tout bonnement l’échec, non, elle trouvait toujours une ingénieuse solution pour se sortir de la merde et repousser les soucis à plus tard. Sauf cette fois. Cette fois,  elle était réellement au pied du mur. Son boulot de paparazzi était aussi payant qu’instable. Elle pouvait prendre un cliché qui vaudrait trois mois de loyer et ne plus s’en faire, ou elle pouvait, comme dernièrement, attendre qu’une vedette fasse un truc stupide pour pouvoir faire son épicerie…. Depuis de semaines. Franchement, elle avait atteint le bout du rouleau. Le loyer était dû dans trois jours, le frigo était vide, et elle doutait que Joon Ha voit d’un bon œil qu’elle fasse couper l’électricité.

… Et il était hors de question qu’elle supplie Maiko ou Mirai pour des bouts de pains, elle pouvait s’en sortir… Le hic, dans cette histoire, c’est que quand elle contemplait les perspectives de carrière qu’elle pouvait se permettre avec son niveau d’étude, son expérience pratique, et ses nerfs à vif, il ne restait pas grand-chose. En fait, franchement, ce jour-là, elle hésitait entre vendre du sang, mettre un rein aux enchères et devenir mère porteuse. Naoto la tuerait si elle optait pour l’option 3, il ne faisait aucun doute. Elle était vraiment à court de solutions. En prime, avec l’été, tous les petits boulots étaient pris par des étudiants et elle ne pouvait que les maudire de demander moins cher qu’elle! Ok… quoi faire? Un plan D, elle en avait bien un, en toute franchise, elle entendait encore les paroles de son amie Hotaru, prononcées pour une énième fois la veille : « Ne sois pas bête, si tu veux un boulot, demande à Shigeru !! » mais quelque chose la bloquait. Elle dirait de but en blanc, que le journal médiocre à potion pour lequel il se donnait corps et âme était la raison d’une telle réticence, ça lui ferait bonne réputation, mais la vérité était toute autre.

Shigeru, c’était un peu comme le grand frère qu’elle n’avait pas eu, c’était celui qui réussissait dans tout ce qu’il entreprenait, c’était  le type qui bossait comme un déchainé au point où elle se demandait sérieusement s’il n’était pas marié à sa machine d’impression. Et si elle allait ramper à sa porte, supplier pour un boulot… est-ce qu’il serait déçu qu’elle ait tant de soucis? Est-ce qu’il se paierait sa tête ou la prendrait en pitié? Sae n’avait pas spécialement envie de le savoir, elle n’aimait pas se montrer vulnérable, elle voulait être forte, wonderwoman, et ne jamais demander l’aide de personne. Sauf que bon, de ses trois autres plans de carrière, elle pouvait déjà entendre les hurlements de Mirai et les promesses de l’enfermer dans un placard pour ne serait-ce qu’avoir considéré vendre un organe. Elle était au pied du mur et décevoir Shigeru lui semblait préférable à inquiéter Mirai. Surtout par les temps présents, il allait connaître la gloire bientôt, elle le savait, elle y croyait. Elle ne serait pas le boulet à son pied!

Comme quoi, elle avait encore beaucoup à apprendre sur l’art du dialogue. Soupirant, elle avait attrapé son sac et s’était dirigé vers le journal du côté obscure de la force, espérant y trouver le rédacteur en chef et décrocher un boulot sans avoir à retirer ses fringues. Oui, l’univers du mannequinat l’avait profondément secouée. Lorsqu’elle arriva devant les locaux, son cœur battait à tout rompre. Ça y était, le tout pour le tout, la seule issue. Et s’il disait non? Combien elle pourrait avoir pour un rein? Notre demoiselle avait soupiré une nouvelle fois puis, elle avait franchi les portes de l’édifice en réunissant tout son courage. Arrivée dans les locaux du journal, elle s’était plantée devant la réceptionniste et, de son plus beau sourire laissant croire qu’elle était une innocente brebis  - haha – elle avait demandé, d’une voix un brin hésitante. « Bonjour! Je viens voir Shi--------------- Mr. Tanizaki » c’était elle reprit, en tentant de la jouer professionnel, une qualificatif qui lui allait si mal.

Notre peste était demeurée immobile, tout sourire, alors que l’employée la dévisageait de la tête aux pieds en haussant un sourcil. Ça devait être rare qu’une femme venait voir le grand patron? Qui sait. Elle s’en fichait pas mal à l’heure qu’il était, elle n’avait qu’une préoccupation : son estomac qui gronde. Et pourtant, seul un nageur pouvait comprendre le danger de la laisser mourir de faim. Finalement, son ‘’hôte’’ sembla conclure qu’elle était inoffensive lorsqu’elle lui expliqua que Mr. Tanizaki était absent pour le moment mais qu’il devrait revenir d’un instant à l’autre. Elle osa même lui pointer le bureau au bout du couloir, celui avec des chaises juste à l’extérieur, pour les gens en attente, et lui demandé d’aller patienter là-bas. … Attendre? Était-ce un mot que Sae connaissait?

N’écoutant que son courage – et un peu son agacement, elle c’était dirigée vers ledit bureau d’un pas décidé, observant autour d’elle cet endroit qui étrangement, lui plaisait bien. Wow, Sae qui écoute les consignes… La bonne blague!  Arrivée devant la porte, son regard passa de la chaise à la porte puis, aux alentours. Personne ne faisait attention à elle. Et son estomac. D’une main, elle tenta de faire taire la bête alors qu’elle refusait une consigne et pénétrait dans le bureau de Shigeru. L’heure était grave. Ses iris sombres eurent tôt fait de repérer le bureau et, comme si c’était parfaitement normal, elle était allée s’y assoir, ouvrant d’un coup les tiroirs et priant qu’il serait aussi prévenant sur son lieu de travail qu’au domicile familial. BINGO. Un sourire éclaira ses traits alors qu’elle découvrait non seulement des bonbons, mais du chocolat! DU CHOCOLAT. Et… il n’était pas là… non. Raison pour laquelle, tel un écureuil, elle se mit à lui piquer ses friandises vitesse grand V. Il ne serait pas fâché… non? Bah… elle aurait tout l’embarras de le savoir parce qu’alors qu’elle était assise sur sa chaise, une poignée de jujubes dans la bouche, le propriétaire des lieux venait d’apparaître dans le cadre de porte. Super comme première impression Sae. Vraiment super.

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     Dim 18 Juin - 15:44
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Shigeru avait passé une partie de la nuit debout. Il avait trouvé un lien entre une idol et ce que le monde de l’idoling devait considérer comme un simple paysan, et il était hors de question qu’il laisse filer pareille opportunité. Non seulement il n’avait pas eu besoin de pirater quoique ce soit – tout était bien exposé sur les réseaux sociaux, mais l’article s’était pratiquement écrit tout seul. Unique problème : lorsqu’il avait terminé, il avait commencé à voir certains de ses employés se pointer le bout du nez. Oh. Il avait passé TOUTE la nuit debout. Grosse différence…. Pour le commun des mortels. Il pourrait bien crasher un dodo de douze heures une fois sa journée terminée. C’était jour de remise d’articles pour Noise Press et il allait avoir de quoi s’occuper amplement avec toute la lecture qui l’attendait. Rédacteur en chef dans un aussi petit journal signifiait aussi qu’il était le réviseur attitré.

Avant de se taper tout ce boulot, mieux valait aller se chercher un café, peut-être deux. Manger ne serait pas une mauvaise idée non plus mais sa priorité était son café. Quittant son bureau, il avait salué les quelques personnes qu’il avait croisés, fait un signe rapide à la réceptionniste pour lui signifier qu’il sortait – elle n’avait pas à savoir où – et se dirigea vers le Starbucks. Dès qu’il avait mis les pieds à l’intérieur son être chantait les louanges d’un bon café. Optant pour le plus grand format de son mélange préféré, il commanda aussi un frappuccino au caramel qu’il avait l’intention de mettre dans son mini-frigo dans son bureau. Il n’aurait pas à sortir de nouveau. Choisissant finalement un sandwich déjeuner – merveille américaine aux yeux de tout workaholic pressé – il prit son délicieux butin et pris le chemin vers le bureau de nouveau.

Lorsqu’il regagna les lieux, il vit instantanément que la réceptionniste passait proche de mourir du cœur. Bon, que c’était-il passé en son absence? N’ayant même pas eu le temps de poser la question, il eut réponse : Une dame était venu le voir et elle avait été indiquée d’aller prendre place aux chaises d’attente hors de son bureau. Rien d’alarmant, non? Enfin, autre que le fait que la réceptionniste n’avait pas été foutu de demander le nom de la personne qui voulait le voir. Et si c’était une directrice d’agence, hein? Il n’aurait pas l’opportunité d’appeler leur équipe d’avocats. Bon, enfin, Noise Press se tenait quand même tranquille… pour le moment. Son prochain article ferait toute la différence.

Alors qu’il se rendait vers son bureau, il constata bien rapidement qu’il n’y avait personne qui l’attendait. Là, c’était bizarre. Peut-être que la visiteuse avait rencontré une connaissance? Peut-être était-elle allée aux toilettes? Enfin bon, ça lui donnerait le temps de mettre son frappuccino au frigidaire et de manger quelques bouchées du sandwich-déjeuner avant qu’il soit froid. Poussant la porte de son bureau d’un léger coup de pied… il aurait bien aimé dire qu’il n’avait pas sursauté, mais comment faire autrement quand on ne s’attend pas DU TOUT à voir quelqu’un assis à votre place. Heureusement, il connaissait la personne.

« Kiritani Sae, que fais-tu ici? » ‘Ici’ signifiait très exactement ‘Dans ma chaise, en train de te goinfrer dans ma réserve de sucre’ Voulant se libérer les mains, il fila vers son mini-frigo et y plaça son frappuccino bien en sécurité pour s’éviter qu’il tourne en eau. Puis, s’appuyant sur le petit électroménager, il déposa son sac-repas à côté de lui et croisa les bras non sans avoir pris une gorgée de café au préalable, attendant clairement une réponse de celle qui avait temporairement élu domicile à son emplacement à lui. Temporairement.

« Quand Hotaru-chan m’a dit que tu viendrais, je ne pensais pas te trouver dans ma chaise. »


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     Mar 4 Juil - 21:30
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Si elle s’était résignée à préparer un plaidoyer dans l’espoir de décrocher un boulot auprès du frère de sa jeune amie, c’était uniquement parce que pour une fois dans sa vie, elle était vraiment dans la merde. En fait, elle était même acculée au pied du mur, elle avait bien tenté de décrocher un petit boulot dans un café ou un restaurant, mais qui diable embaucherait une serveuse qui figeait comme un lièvre devant une voiture dès qu’elle était confrontée au sexe opposé hein? La gente masculine la terrorisait, à croire qu’elle voyait dans chacun de leurs geste une agression potentielle… Et ne lui parlez même pas des boulots dans des grandes surfaces, le bruit, les foules, ça suffisait à éveiller chez elle des crises d’angoisses qu’elle n’était pas en mesure de contrôler depuis que son psychiatre s’était retrouvé privé de sa mémoire. Non, franchement, se planquer sur des balcons, photographier des gens à leur insu, ne discuter avec personne, c’était beaucoup mieux pour elle! Et puis, l’éducation qu’elle avait eu, les familles sans intimité, le lot constant de nouveaux frères et sœur … elle était devenue une pro dans l’art de mettre son nez ou elle ne devrait pas… et à dénicher tous les petits secrets des gens. Oui, plus elle y pensait, plus elle était exactement faite pour ce genre de job. Suffisait de convaincre grincheux en personne et c’était dans la poche!

Et pourtant… si elle avait été déterminée à donner la pire première impression, elle avait profité de l’absence du grand guru des potins pour mettre ses fesses dans sa chaise et s’empiffrer dans ses sucreries. À sa décharge, elle était affamée! Et puis… il n’avait pas l’habitude de faire autre chose que râler quand elle vidait leur frigo des années plus tôt. C’était connu, inviter une Kotani dans une pièce c’était être prêt à voir les placards vidés. Notre écureuil était bien occupé à remplir ses joues lorsque le propriétaire des lieux franchit la porte. N’importe qui d’autre aurait au moins cherché à s’excuser, tenté une fuite… n’importe quoi plutôt d’avaler sa bouchée de friandises et lui tirer son plus beau sourire, en espérant pouvoir chasser la colère qu’il aurait légitimement pu avoir envers elle. Mais non, pas Sae. Elle s’était contentée de passer une main dans sa chevelure pastelle en le dévisageant de la tête aux pieds, un sourire amusé sur le minois. « Kiritani Sae? On est de retour au stade d’inconnus alors, Shige-chou? » Shige-chou? Elle voulait vraiment crever aujourd’hui?

Si elle n’avait pas arrêté son regard sur le sandwich si délicatement posé sur le mini-frigo ou le jeune homme venait de déposer son goûter, elle aurait peut-être fait une analyse plus poussée de la situation : d’ordinaire, elle n’aurait pas approché à moins d’un mètre d’un mâle, elle aurait encore moins osé de le provoquer d’un surnom débile, et pourtant, lui, ça allait, aussi grincheux soit-il, il ne lui inspirait pas la peur. Étrange. Sans demander la permission, elle s’était approchée du journaliste et s’était saisis du sandwich, ne perdant pas une seconde avant de prendre une bouchée dedans dans un : « Ta chaise… tu ne l’utilisais pas non? Et puis… je me suis dit qu’on pourrait diner ensemble…   » nouvelle bouchée de SON lunch. Maintenant que ses besoins de base – les cris de son estomac – étaient calmés, Sae s’était sérieusement mise en mode : je dévisage le type à qui je viens de piquer le lunch. Pas mal. Probablement plus canon que dans ses souvenirs. Pourquoi ses copines avaient toutes des grands frères canon… elle, le sien, c’était un emmerdeur de premier rang, et loin d’avoir une mâchoire aussi bien dessinée que le géant qui se tenait à côté d’elle.

WOAAAAAAH. Du calme. Elle ne pouvait pas dévisager un type comme ça, c’était impoli… sans compter qu’elle avait préféré rougir à vue d’œil et lui tourner le dos pour qu’il ne remarque pas qu’elle l’avait probablement fixé une seconde de trop. Toujours propriétaire du lunch qu’elle n’avait pas payé, elle avait pris une nouvelle bouchée avant de prendre une tête beaucoup plus sérieuse en pivotant vers lui. « En fait… j’aurais besoin d’un boulot. » Et c’est maintenant que tu lui fais ton sourire d’ange? Un peu tard! Si tu voulais le mettre de ton côté, il aurait probablement été préférable de commencer ailleurs! … Et pourtant, elle avait conclus dans un : « Et en signe de bonne foi, je veux bien te parler de l’idole que j’ai croisé dans un sexshop? »

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     Sam 22 Juil - 15:10
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Règles vitales que tout membre de la famille Tanizaki (et Sugimura par le fait même) savait et appliquait à la lettre : De un : ‘Ne touche pas au café de Shigeru’. Non seulement il en avait de besoin pour passer au travers de certaines journées sans avoir des envies d’assassiner tout le monde, mais il était absolument friand du breuvage, préférablement avec une quantité alarmante de sucre. Ce qui mène à la seconde règle : ‘NE.PAS.TOUCHER.SES.FRIANDISES.’ Susumu ajouterait ‘…SOUS.AUCUN.PRÉTEXTE.’ car il se souvient un peu trop bien des crises que lui a fait son cadet les fois où il lui prenait du chocolat enfant. Et ouais, ça remonte à loin. Ajoutons aussi comme troisième règle : ‘Il faut s’assurer qu’il mange.’, une création de Kyosuke qui a déjà vu Shigeru oublier deux repas pour le bien d’un article.

Cependant il y a présentement quelqu’un qui brise sans aucune retenue la seconde règle. Si ce n’était pas la sœur d’une grande amie à Hotaru, Shigeru l’aurait déjà sortie de la pièce avec peu de courtoisie… lui qui pourtant était d’ordinaire plus clément avec la gente féminine. « Lorsque tu te goinfres dans ma nourriture et que tu m’affubles d’un surnom infâme, je ne vois pas pourquoi je devrais t’apporter l’importance de t’appeler par autre chose que ton nom. » Autre gorgée de café. Aller Shigeru, ne l’assassine pas, tu vas poster un gros article bientôt et tu pourras t’acheter d’autre bouffe… Note à soi-même : TROUVER UN BUREAU AVEC TIROIRS À CLÉ.

« Je ne l’utilisais pas parce que… » Est-ce qu’elle venait vraiment de lui prendre son sandwich? Son seul repas en plus de douze heures?! Shigeru voulait bien croire que Rainbow Dash ici présente avait été élevée dans une tribu trop peuplée, il y avait un minimum de bienséance à tenir! « Bon sang, je comprends ce que tu fiches avec Sanada. » S’il y avait bien une chose qu’il avait su de l’ex de son cousin autre que sa beauté et ses capacités sexuelles – merci Kyosuke pour les informations non nécessaires – c’était que le prince charmant de la licorne ici présente savait bien cuisiner. « Il ne t’a pas nourrie avant de te lâcher lousse dans la nature, le cuistot? » Elle était en couple, et elle l’invitait à aller dîner avec elle tout en se goinfrant dans de nourriture qui ne lui avait pas été offerte? Clairement il devrait y avoir une règle pour ne pas laisser une telle créature libre dans la nature!

« Je n’aurais pas besoin d’aller dîner si tu ne serais pas en train de manger mon repas. »

…et la voilà qui lui demandait un boulot. Comme s’il allait accepter une menace continuelle dans son bureau simplement comme ca! Et si elle dévalisait la distributrice, que dirait-il aux autres journalistes? Il en est hors de quest-

Minute. Elle vient de dire quoi?

« Je ne veux pas savoir ce que tu faisais dans un sex shop, mais dis-m’en plus. »

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     Sam 22 Juil - 15:45
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« Un surnom infâme? T’es à deux mots de passer à Shige-grognon! » Tout cela dit avec cette moue boudeuse. Le Shigeru dont elle se souvenait était certes aussi canon, mais franchement plus sympathique! Ses bonbons, elle les aurait partagés avec lui elle. Elle n’était pas sans cœur! La prochaine phrase du jeune homme lui coupa net l’envie de protester pour plutôt la surprendre, carrément.« Eh? » elle avait froncé les sourcils, se demandant d’où il tirait cette information-là. Puis, elle avait daigné répondre. « Alors premièrement, oui, il m’a nourri, parce que c’est le meilleur ~ Mais c’était il y a trois heures. Tu comprendras qu’avec mon métabolisme, c’est l’heure du second petit déjeuné! » … Ton métabolisme? Tu veux dire de naine un peu hyperactive? Clairement, elle avait des gênes de hobbit, aucune autre explication pour son appétit. C’était probablement un mystère qu’elle n’ait pas les pieds poilus!

Elle avait ensuite froncé les sourcils, se demandant bien comment ce géant savait qu’elle était en couple avec le plus beau nageur de tout le japon. Elle avait beau creusé sa cervelle, elle ne voyait pas. Délicatement, elle avait pris une nouvelle bouchée du sandwich qu’elle s’était approprié en le dévisageant très sérieusement « Et puis comment tu sais pour Mirai? … Oh! OH!!! » … cet enthousiasme n’avait rien, mais alors là absolument rien de bon! Elle avait même continué de sourire comme si c’était la révélation absolue et avait même continué à creuser sa tombe d’un : « Tu dois être un de ses fans! Je le savais! Tu sais, je peux surement d’avoir un autographe! » … encore heureuse qu’elle ne postulait pas pour un poste de journaliste parce que son esprit de déduction était dans les plus nuls au pays.

Sae avait reculé vers le bureau, loin de se laisser démonter par la mauvaise humeur de son futur patron alors qu’elle posait littéralement son postérieur sur ledit bureau en le dévisageant avec un air angélique. Ça aurait eu probablement plus d’impact si elle n’avait pas finis d’engloutir son lunch. En même temps… c’était chose connue qu’elle n’avait aucunement le sens de la propriété privée ou de l’espace personnel. Heureusement pour elle, elle était mignonne et ça rendait le fait de la battre à mort beaucoup plus difficile. Sans porter attention au tempérament grognon du géant qui aurait pu l’écraser en moins de deux, elle avait rétorqué un : « Justement! C’était une consommation préventive. Maintenant,tu vas pouvoir profiter de ma compagnie! » … Oh Sae. On doute que ça l’intéresse si tu es 1. En couple et 2. Vêtue. Mais son esprit pur ne se rendait pas jusque-là. Elle était ici pour marchander! Elle avait vraiment besoin d’un boulot. Même avec un nouveau colocataire, elle n’arriverait pas à garder son appartement avec les rentrées de fonds incertaines d’un boulot de paparazzi à la pige. Un sourire était venu illuminer ses traits alors qu’elle croisait les bras, satisfaite d’avoir enfin le dessus dans cette entrevue d’embauche qui n’allait pas spécialement bien. Et elle qui s’était faite si jolie…

Peut-être qu’elle aurait dû demander conseil à son petit ami sur autre chose que son style vestimentaire. Passons. Elle savait son poisson accroché, preuve : il avait même cessé de la menacer une seconde. Elle le tenait! « C’est une drôle d’histoire, vraiment! En fait, je suivais une actrice bien connue soupçonnée d’avoir eu une liaison avec son jeune assistant de 10 ans son cadet – tu as du voir les photos dans les journaux. Elles étaient de moi. Une belle trouvaille, j’ai pu payer mon loyer trois mois avec la vente des clichés! » … Non, elle ne savait pas raconter une histoire en version courte. Mais parler de ces photographies qui avaient fait sensation il y a quelque semaine, c’était une bonne référence pour son CV non? Comme paparazzi, elle était douée!

Elle avait donc poursuivie : « Mais elle m’a repéré alors je me suis planquée dans le premier magasin … qui s’est avéré être un sexshop. » … ok, ça avait le mérite d’être franc. Elle avait incliné sa personne un brin vers l’avant, sachant son interlocuteur accroché alors qu’elle poursuivait d’une voix de confidence : « Et c’est là que je l’ai vu, en pleine quête de gadget pour pimenter sa vie sportive de matelas! … Et je me suis fait passée pour une vendeuse histoire de savoir ce que cette personne faisait là.   » Elle avait finalement sourit et s’était reculée, bras croisé. « Alors? Pour un boulot et Kit Kat, je veux bien te dire c’était qui!   » elle marchandait quand même un boulot quoi!

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     Mar 15 Aoû - 1:22
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« Tu sais, les gens qui me demande un boulot m’appellent habituellement Tanizaki-san et non des variations bâtardes de Shigeru. » Autant rappeler à la pouliche hyperactive c’était quoi son nom, elle arrêterait peut-être de le massacrer… hahaha, probablement pas.  Il remercia mentalement Sanada d’avoir eu la brillante idée de s’occuper de l’estomac de l’infâme voleuse de confiserie et de lunch, mais dès la fin de l’explication, ses yeux devinrent ronds comme des balles pendant quelques secondes. Trois heures? Juste trois heures et elle était en train de saigner à blanc le garde-manger du mec à qui elle demandait un emploi? Il avait beau ne pas apprécier Sanada Mirai, il avait soudainement une vague de respect pour le nabot. Fournir suffisamment de nourriture pour Kyosuke était déjà quelque chose – à la quantité d’énergie que dépensait le joueur de basketball dans une journée, c’était compréhensible – mais la créature devant lui, que ça soit une licorne ou un hobbit ou whatever, était un phénomène à part… Qui change pour pire? Bon, ok, Kyosuke dirait certainement que ce n’était pas pour pire, Sanada aimait Kiritani, ok, on a compris. Quand même, elle partait avec la bouffe du premier venu sans aucun remord!

…et elle n’était clairement pas une lumière. Noise Press faisait dans le scandale, il avait déjà torpillé quelques trainees de grandes agences – ceux d’Eita ne tarderaient pas – et elle pensait qu’il était fan de Sanada? La bonne blague! Il y avait de son cousin dans la famille pour vénérer le futur acteur! …bon, ok… il avait fait un bon spectacle lors de la première épreuve du casting de l’agence – Shigeru l’a écouté parce qu’il était à l’appartement de Kyosuke ce soir-là, et parce qu’il avait besoin de connaître les noms et visages des potentiels futurs protégés favoris d’Eita Mariko – mais rien de là à se nommer fan. Absolument pas!

« Sugimura Kyosuke est mon cousin. Ça fait plusieurs années que j’entends les éloges de Sanada.»

Il avait roulé les yeux, clairement exaspéré, autant par le culte que vouait son cousin à la petite chose qui lui avait brisé le cœur que par l’exubérance de Sae. Il voulait bien croire que ça s’appelait Noise Press, mais de là à littéralement être bruyant… ou à s’auto-inviter à aller dîner avec lui.

« J’ai du boulot à faire, le dîner ira pour une autre fois. » Oh, pas carrément un refus? Ce n’était pas son genre de refuser un tête à tête avec une dame… à condition que son mariage avec sa profession ne s’interpose pas en premier, comme à cet instant précis. Justement, le boulot s’imposait puisqu’elle lui arrivait avec une histoire assez intéressante. Une célébrité dans un emplacement comme elle le racontait, ça ne faisait que dire qu’il était humain, mais la société japonaise était tout de même facile à offenser… Ça serait du beau matériel à rendre disponible. Si seulement elle ne faisait pas de chantage comme une enfant. Même Hotaru savait mieux se tenir! En même temps, Sae avait à son actif plusieurs clichés qui avaient fait frémir d’envie plusieurs paparazzis…

« Tu as le boulot. Lorsque tu seras payée tu t’achèteras tes propres KitKat. »

Non mais, elle se tapait l’intruse dans sa nourriture et elle osait en redemander? Définitivement il fallait qu’il la localise loin de lui, sinon il y aurait une guerre de territoire sucré.

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     Mer 16 Aoû - 21:51
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C’est un fait : Sae n’apprend pas de ses erreurs. « Roooh, voyons grognon-geru! » … elle venait vraiment de l’appeler grognon? Au point où elle en était, elle avait déjà volé sa nourriture, envahi son bureau et piqué son sandwich dans lequel elle prenait une nouvelle bouchée d’ogresse. Elle n’était plus à une faute près dans cet entretien d’embauche. Sae s’était permis de croiser ses bras fins sur sa poitrine en inclinant la tête vers la droite comme un chat qu’on gronde et qui tente une tentative de pardon par le charme. Avec ses grands yeux c’était presque une scène directement extraite de Shrek … « Ces gens-là, ils sont barbants. Moi je suis mignonne, dynamique et je suis certaine que tu me préfères! » … Était-on rendu à la section « énumérez vos qualités » de l’entretien d’embauche? Elle aurait peut-être dû s’en tenir à ponctuelle… Finissant d’engloutir le sandwich dont elle avait pris possession, elle avait questionné le propriétaire sur les sources de sa trop grande connaissance de sa vie personnelle. Elle était nouvellement avec Mirai, comment pouvait-il déjà le savoir? Est-ce qu’il l’espionnait? Cette pensée la fit momentanément paniquer avant qu’il n’éclaircisse la situation.

À la mention de l’ancien amant de son petit-ami, et accessoirement d’un joueur de Basket qu’elle avait encouragé à s’époumoner des années plus tôt, quand elle s’improvisait chearleader pour l’équipe de Mirai, ses yeux s’étaient arrondis et elle avait laissé un : « Eh? Kyo-kun? » lui échapper alors qu’elle dévisageait le rédacteur. Si elle avait réfléchit un minimum, elle aurait certainement réduite ses chances d’obtenir un emploi à zéro en apprenant le lien familial qui unissait son vis-à-vis et un mec à qui elle avait indirectement brisé le cœur en lui piquant l’amour de sa vie. Mais c’était d’une pouliche hyperactive dont on parlait, d’une fille qui n’a que très peu d’attention à donner aux conventions sociales, d’une naïve créature qui s’imaginait que si Kyosuke ne lui en voulait pas, s’il comprenait, son cousin ne ferait pas une vendetta contre sa personne. Plutôt que de s’excuser, elle avait dévisagé Shigeru de la tête aux pieds avant de s’exclamer, sans gêne, sans retenue, comme si elle parlait de la pluie et du beau temps, ou comme si elle se parlait à voix haute : « Ça fait du sens… Je me disais bien que t’étais canon. C’est de famille. » et sans plus de façon sur l’énormité qui venait de sortir de sa bouche, elle lui avait piqué une poignée de jujubes en se redressant un peu pour être bien assise sur son bureau.

Parce que c’était Sae et parce que dans son cœur, l’idée de tromper Mirai était impensable, aussi ridicule que celle des conventions sociales qu’elle bafouait sans même le réaliser, elle s’était surprise à hocher la tête en se jurant mentalement de trainer ce géant manger un de ses jours. Ne serait-ce que pour bien s’intégrer dans sa nouvelle équipe de travail. Surtout quand, après une cession de négociations ardue – elle n’avait pas gagné sa kit-kat – elle décroche le boulot? Comme ça? Facilement? Sans avoir eu à montrer ses dessous? C’est Mirai qui serait content! La réalisation ne l’avait pas encore atteinte, elle était trop préoccupée par la friandise qu’il lui avait refusée.

Puis, ça l’avait heurté, brutalement. Elle était embauchée! Pour la première fois de sa courte vie, elle avait réussi quelque chose! Son visage s’illumina d’un large, très large sourire et ses yeux un brin hyper – rush de sucre – se posèrent sur le jeune homme. Sans vraiment se contrôler, ou le réaliser, elle s’était mise à sautiller sur place en fixant le rédacteur : « C’est vrai? J’ai le boulot?!? HAAN! » L’instant d’après, elle avait bondit comme une sauterelle et avait noué ses bras autour du cou de son nouveau patron, posant un baiser sonore sur sa joue comme si c’était tout à fait normal. « Merci! Merci ! MERCI SHIGE-CHOU!! » Et un nouveau baiser sur son autre joue. Non, elle ne trouvait pas ça spécial – Sae et l’espace personnelle… - et non, aucun malaise à être accrochée à son patron comme un singe au zoo. Peut-être qu’elle aurait dû se demander pourquoi avec lui, ça ne lui faisait pas peur, pourquoi elle n’était pas figée de crainte à l’idée de lui toucher ne serait-ce que pour un étreinte… Elle aurait pu s’arrêter et analyser le calme qui l’envahissait, trouver ça louche, mais non, pas même les battements de son cœur qui s’étaient accélérées ne lui étaient apparus curieux. Elle n’avait aucune idée, pauvre petite, qu’elle était dans la merde jusqu’au cou alors qu’elle mentionnait, en bonne envahisseuse. « J’amènerai la prochaine cargaison de bonbons pour notre bureau. » Oui. Elle avait décidé que c’était son bureau aussi.

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This is a hold up ! Give me the candy ft. SHIGESAE
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