A bad dog deserves to be punished ft. Naoto

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     Jeu 13 Juil - 16:39
A bad dog deserves to be punished
Naoto & Yurina


Daimon Yurina est une petite créature délicate, adorable, et s’il y a une chose qu’elle a bien en sainte horreur, c’était de se faire dire « non ». Ce mot, cet infâme mot que son paternel avait pourtant enfoncé dans sa tête à coup d’ordres et d’exigences, elle ne supportait de l’entendre de la bouche de personne d’autre, absolument personne. Et surtout pas un minable comme Naoto! Cet ingrat aurait dû se compter chanceux qu’elle ait fait de lui l’heureux élu de son attention, le mollusque qu’elle autorisait à la vénérer, à l’aduler, à se prosterner à ses pieds comme le pathétique mortel qu’il était. Il aurait dû s’en complaire, s’en réjouir même, et ne jamais rater une occasion de la couvrir de compliments et d’attentions. C’était le cycle logique des choses, les ratés se confondaient en éloges et les filles de bonne famille, les princesses richissimes,  encaissaient en souriant d’un air las jusqu’au jour où elles trouveraient un meilleur passe-temps. Yurina n’y faisait pas exception, et le fait que son nouvel jouet se comporte comme un animal domestique récalcitrant nécessitait qu’elle le ramène à l’ordre. Et promptement!

Une technique infaillible aurait été de supprimer son numéro de son téléphone, de ne plus lui donner signe de vie, de trouver un autre crétin pour s’occuper de son amour propre. Mais elle ne pouvait s’y résigner. Parce que couper les ponts, c’était lui faire croire que son comportement était acceptable, c’était le laisser gagner. Et elle haïssait perdre la face. Cette vision de petite fille parfaite, ce mur de glace impénétrable, cette façade absolument parfaite, c’était tout ce qu’elle avait. C’était le masque que son père s’acharnait à enfoncer sur son visage, et elle refusait de le voir craquer. Rageusement, elle avait jeté son téléphone dans son sac à main, encore en pleine fantaisie mentale d’assassinat du jeune homme suite à ses réponses blasées. Vraiment? Elle prenait la peine d’être spécialement attirante et tout ce qu’il trouvait à dire, c’était des âneries? Elle aurait pu le tuer pour moins que ça! Elle avait envie de l’égorger, mieux, de l’empoisonner et de le voir supplier pour l’absolution. Supplier… ça serait pas mal.

C’est donc dans cette optique qu’elle avait pris le temps de se refaire une beauté – elle devait être impeccable, de sa longue tignasse soyeuse à la robe griffée ajustée d’un pêche clair qui accentuaient bien volontairement « son beau petit cul ». Elle allait lui faire regretter son affront. Attrapant son sac, elle s’était dirigée d’un pas décidé vers la chambre de cet abruti, prenant bien soin de coller sur son minois le sourire le plus candide, le plus sulfureux qu’elle avait dans son répertoire, celui qui promet tant de chose… le faire supplier, oh oui. Ça serait un délice. Sa main toqua une fois, puis deux sur la porte de son ainé et lorsqu’il daigna enfin l’ouvrir, elle se planta devant lui avec cet air qui n’entendait pas à la discussion.  « Quand je te demande de m’amener diner… » ses doigts s’étaient posés effrontément sur le milieu du torse du bridé, grimpant avec lenteur vers le haut alors que ses lèvres s’étiraient en un sourire de prédateur. « Je m’attends à ce que tu le fasses. » sans équivoque. Aucune. Sa main s’était ensuite posée sur son épaule avant de redescendre sans aucune gêne sur son torse et s’y reposer. Puis, un sourire absolument doux avait illuminé ses traits alors qu’elle lançait, soudainement « joyeuse ». « Tu prends ton porte-monnaie et on y va? » … était-ce vraiment une question? …

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     Dim 16 Juil - 23:18
A bad dog deserves to be punished
Naoto & Yurina


Daimon Yurina était une petite créature délicate… Avec une putain de bouche de suceuse ! Naoto fixait la photo en se demandant ce qu’il allait en faire. Bon sang, il savait très bien ce qu’il allait en faire. Mais c’était mal… Et si son camarade rentrait ? Non, ce serait mal venu. Il avait vraiment une gueule de suceur aussi et il avait peur les nuits de se réveiller avec cette bouche sur sa queue. Pas qu’il avait quelque chose contre les pédés, mais bon, il était assez mal à l’aise avec l’idée de se faire sucer par un homme. Il savait bien qu’une fellation restait une fellation et qu’un trou était un trou, son camarade en prison le lui disait souvent de façon trop appuyée pour rester innocent, mais quand même. Sa plus grande fierté de ces quelques mois derrière les barreaux était de n’avoir jamais cédé à ça.  il avait remarqué le cercle vicieux. T’acceptait un truc et tu finissais par te la prendre, et ça, c’était hors de questions, il n’avait pas beaucoup d’ambition dans la vie, et celle de pouvoir s’asseoir sur un pot de petit suisse sans l’écraser, ça n’en faisait absolument pas partie.

C’était terrible, jamais il n’avait eu envie de baiser une princesse avant. Yurina était vraiment de ce genre et ça le rendait fou qu’elle ose s’opposer à sa décision ! Il savait que ce serait encore plus difficile une fois qu’elle serait mariée. Mais ce sera encore plus excitant ! Il voulait se la faire dans ces deux cas de mesure. Maintenant, tout de suite. Il l’imaginait souvent, pousser ces gémissements délicats et princiers en le suppliant de la prendre plus fort. Il le ferait, évidemment. Elle serait encore plus belle. Somptueuse, même. Naoto savait qu’elle n’était pas la plus belle. Elle n’était pas la plus intéressante, elle était même carrément chiante. C’était ça qui l’excitait le plus. Ce côté complètement barré qu’elle avait. Cette fille était folle, un vrai cas d’asile, et bon dieu que ça la rendait irrésistible.

Regardant encore la photo, il s’installa innocemment dans son lit, comme si on pouvait le voir. Si seulement cette banane, c’était lui. Sa virilité. Il l’imaginait d’ici. Pinçant les lèvres, il regarda encore discrètement autour de lui, sa main glissa le long de son torse pour ouvrir son jeans. Allez, ça ne serait pas la première fois. D’habitude, il préférait la douche. Glissant ses doigts dans son boxer, il sursauta. Quelqu’un venait de frapper. Jamais moyen d’être tranquille ici. Fronçant les sourcils, il mordilla sa lèvre. Il devait se calmer. La personne allait partir. On insistait. « Ouais, j’arrive ! » Jamais tranquille ici. Respirant profondément, il ouvrit la porte. Yurina. Son sourire charmeur se glissa immédiatement sur ses lèvres mais il n’eut pas le temps de dire quoique ce soit. Ses doigts le faisaient frissonner et il déglutit, la fixant comme le messi, de son air ahurit habituel. Ah non, il avait réussi à calmer son pénis, elle n’allait pas l’obliger à recommencer ! Oh… Elle pourrait le calmer elle ! Mais vu ses propos, ce n’était pas dans ses plans. « Dîner… ? » Mais il n’avait pas d’argent ! Elle était si riche. « Yurina, on pourrait rester ici. J’ai un autre truc bien meilleur à manger. » Fermant la porte derrière elle, il la força à reculer pour la bloquer contre. « Moi ? » Son regard ne la lâchait pas, sa main glissa sur sa taille. « Tout benef, sans calories et vraiment délicieux. » Un véritable plat de rêve. « Ça te ferait pas de mal. » Même si son petit cul méritait de s’engraisser un peu pour devenir plus confortable mais chacun son truc.

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     Lun 17 Juil - 1:52
A bad dog deserves to be punished
Naoto & Yurina


Koike Naoto était un emmerdeur, un gueux, un rustre, un chien galleux auquel elle n’aurait jamais dû s’abaisser à donner de l’attention. Mais voilà, aussi barbare soit-il, c’était son animal, sa possession, et elle ne pouvait pas tout bonnement le jeter à la rue sous prétexte qu’il était chiant. C’est qu’elle avait mis des mois d’efforts à l’aguicher, à le mettre à sa main, et qu’il ait de petites rechutes temporaires était à prévoir… Il suffisait de rectifier le tir, de mettre les points sur les «i» et de lui rappeler qu’il était son objet, à elle et à personne d’autre. Imaginez qu’elle l’ait éduqué pour qu’il ait en mater d’autres! Impensable! Elle aimait beaucoup trop le torturer, le faire tourner en bourrique pour risquer qu’il aille noyer de compliments une idiote qui ne les mériterait jamais autant qu’elle. Après tout, elle était parfaite… non? Il suffisait qu’il s’en souvienne, qu’il s’en souvienne vraiment, et le tour serait joué. C’est dans cette optique qu’elle avait cogné à sa porte, n’appréciant guerre son silence radio face à ses texto des plus provoquants. Elle espérait pour sa survie qu’il était occupé à penser à elle, à s’enflammer en s’imaginait ce qu’elle ne lui prodiguerait jamais comme plaisir. Oui. Qu’il se complaise dans ses petits fantasmes dont elle était la star, c’était bien la seule liberté qu’elle lui donnait!

Yurina avait cogné sur sa porte une fois, puis deux, s’il était dans les bras d’un autre, elle allait lui arracher les yeux. Il devrait passer chacune de ses secondes d’éveil à penser à elle, et à elle seule, n’avait-elle pas mis ça au clair? Lorsqu’il ouvrit enfin la porte avec son sourire niais, elle ne se fit pas prier pour lui faire la morale, une leçon d’éducation même, qu’elle ponctuait de vas et viens sur son torse, un sourire en coin trônant sur ses lèvres alors qu’elle reprenait ce visage d’ange en attendant qu’il daigne faire un homme de lui et sortir son porte-monnaie.. Mais une fois encore, quel que soient les frissons qu’elle percevait à son contact, il restait buté. Aimait-il lui désobéir? Avait-il un souhait suicidaire? Elle avait haussé un sourcil, conservant son air candide alors qu’il avait le culot de lui refuser quelque chose. Ses doigts avaient poursuivi leurs descente sur son torse, jusqu’à se poser sur la boucle de sa ceinture comme si elle ne faisait que lui rappeler que chaque parcelle de sa personne lui appartenait. Il était son jouet, son cabot, et elle lui ferait payer la colère qu’il faisait grimper en elle. « Quelque chose de mieux? » son ton était mielleux, joueur alors qu’elle se mordait délicatement la lèvre inférieure en l’observant, relevant son minois vers lui.

À voir l’air qu’il affichait, elle se doutait bien de ce qu’il avait en tête. Soit, elle marchait. Pour l’instant. Elle avait même poussé l’affront jusqu’à pénétrer dans son appartement en le toisant de ses iris sombres. « Toi ? Hmmm… » avait-elle répété avec un ton d’une innocence feinte, en parfaite contradiction avec sa main qui trouvait appuis sur le torse de son ainé, s’y pressant avec une certaine envie, une certaine expertise. Allez savoir, elle était une entité de contradiction. D’un côté, elle se rebutait à l’idée qu’un moins que rien comme lui s’approche d’elle, d’ordinaire, les types de ce genre, elle se payait leur tête, elle les brisait, et elle n’éprouvait que du dégoût envers eux. Naoto… c’était plus complexe. Parce que cette main sur sa hanche, il l’avait mise de son plein gré, ses frissons qu’elle avait perçu, ils étaient biens réels…. Il avait envie d’elle, il avait mis ça clair de façon assez imagée… là encore, et une petite partie d’elle crevait d’envie de savoir ce que ça ferait, de sentir ses mains glisser sur sa peau… juste un peu. Parce que personne ne le payait pour ça lui… parce que quelque part, il était sincère quand il disait la trouver attirante. Et oui, elle avait besoin d’aide côté amour propre à ce point-là. Oui, elle voulait savoir ce que ça faisait, d’être vraiment désirée… juste une fois.

Son autre main s’était posée sur le dos du jeune homme, glissant sans une hésitation jusqu’à ses fesses pour s’y serrer alors qu’elle lui tirait son plus beau sourire. « ... Je sais pas… tu ne m’as pas encore dit que j’étais jolie aujourd’hui… » petite moue boudeuse, rien de grave, elle avait susurré ce reproche en se hissant sur la pointe des pieds, prenant bien soin que son souffle effleure ses lèvres. Oh oui, elle était douée à ce petit jeu, surtout quand elle n’avait pas besoin de faire semblait d’apprécier le contact. C’était la chose la plus dégoutante avec cet abruti… une petite partie d’elle avait envie de céder. Mais ça n’arriverait jamais!  Yurina avait fait un pas en arrière, agrippant avec soin le chandail du jeune trainee pour l’attirer contre elle, poussant l’affront jusqu’à glisser une jambe entre les siennes, d’abord délicatement, puis délibérément, ce petite sourire séducteur toujours aux lèvres alors qu’elle osait presser sa cuisse contre ce qu’il offrait si généreusement en guise de repas. « ... Hmmm » sa main avait glissé à nouveau sur son torse en une lente caresse lourdes de promesses. « Qu’est-ce que tu faisais tout seul … tu pensais à moi j’espère? », une nouvelle caresse, une pression plus entendue contre lui puis, alors qu’elle sentait la tension grimper, c’est un sourire carnacier qui avait illuminé ses traits.

« C’est bon, je marche. » puis, plus rien. Elle avait retiré sa jambe, avait dégagé sa personne de son contact et, sans lui donner le temps de réagir, elle pénétrait dans la chambre et allait s’assoir au pied du lit. Les paumes à plat sur le matelas, les pieds balançant dans le vide, elle avait à nouveau ce visage faux, trop doux, trop pure pour la peste qu’elle était. Il ne gagnerait pas. Elle allait le faire supplier, le chauffer, et tourner les talons lorsqu’il aurait suffisamment perdu la tête pour ne jamais oublier qu’elle était parfaite. « Bon, tu m’offres quelques chose à boire? »

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     Aujourd'hui à 16:16
A bad dog deserves to be punished
Naoto & Yurina


Il ne connaissait personne de son avis, mais il fallait que les gens ouvrent les yeux. Yurina était vraiment bandante. Avec ses petites manières de princesse et son sale caractère, elle l’excitait plus que son actrice pornographique préférée. Et franchement, il fallait y aller pour la surpasser. C’était peut-être le mystère qui planait autour d’elle. Elle lui résistait tellement. Bon comme toutes, mais elle, elle lui laissait au moins une petite lueur d’espoir de pouvoir la tringler un jour et c’était vraiment tout à son honneur. Elle allait presque le réconcilier avec les bananes. Bon, peut-être pas s’il elle en mettait une dans sa bouche devant lui en direct mais en photo, c’était plutôt excitant. Il voudrait bien qu’elle continue dans sa lancée, mais pas avec un fruit cette fois-ci.

Qu’elle vienne jusque dans sa chambre, il ne l’avait pas vu venir. C’était sa chance ! Il pouvait se la faire, ils étaient dans le meilleur endroit du monde pour faire ce genre de chose. Enfin, il n’était pas très regardant, il prenait là où il pouvait, aussi Princesse qu’elle pouvait être, ce serait le meilleur moment de sa vie. Que ce soit dans un château ou dans les toilettes d’une boite de nuit, ce serait pareil. Il était performant littéralement partout. Et il allait lui prouver, audacieux. Il avait quelque chose de mieux à lui proposer que d’aller bêtement diner dehors. Lui ! Son cœur redoubla sa cadence quand elle posa ses mains sur son torse avec son air innocent. Oh non, elle n’était pas innocente ! C’était la pire de toutes ! Mais ce n’était pas pour lui déplaire en réalité.

Franchement, qu’on ne vienne pas dire qu’elle ne le désirait pas. Elle le voulait ! Sa main sur ses fesses, qu’on ne vienne pas lui dire le contraire. Il se voyait déjà en train de la prendre dans toute sa chambre, surtout sur le lit de son colocataire. Purifié un peu cet endroit souillé par beaucoup trop d’homosexualité. « Tu sais bien que je te trouve toujours jolie. » A son tour de lui rendre son sourire innocent. Jolie, ce n’était pas dans son vocabulaire, mais il s’était dit que si elle avait utilisé jolie plutôt que baisable, c’était qu’elle avait ses raisons. Il trouvait ca bizarre, mais il l’admettait. Un gémissement étouffé resta dans sa gorge. Oh la… ! Ce n’était plus du jeu-là. Il s’y sentait déjà assez à l’étroit comme ça pour qu’en plus elle en rajoute. Du mieux qu’il put, il tenta de répondre de façon audible. « Je pense toujours à toi… Très, très fort. » Si fort que tout son corps y pensait.

Et elle s’éloignait. Elle ne pouvait pas le laisser comme ça ! Yurina était la pire et Naoto le savait. Jamais il n’avait ressenti une frustration aussi énorme. Ça ne faisait que de l’exciter encore plus, le pauvre homme. Du mieux qu’il put, il tenta de se calmer. A boire, oui. « Tout ce que tu voudras… » Il avança dans la petite chambre, s’arrêtant à mi-chemin. « T’as pas chaud ? Je meurs de chaud. Ça t’embête si… » La question fut rhétorique, puisqu’il ôta son tee-shirt sans attendre son approbation. Il pouvait aussi jouer à ça. Il avait moins de possibilités. S’il frottait sa jambe contre son sexe, il finirait en prison. Harcèlement sexuel, parait-il. Une triste affaire qu’il retenait désormais. Laissant son haut tomber au sol, il sourit en coin à sa direction, se dirigeant vers le coin de la chambre pour saisir sa bouteille d’eau qu’il versa dans un verre avant de revenir vers elle. Forcément, un plan machiavélique en entrainant un autre, l’audace de l’inconnu prenant le dessus, ce fameux verre fut destiné à se renverser sur la belle. Juste sur ses seins. « Oh ! Mais la maladresse ! » Bien, tout en finisse. Il aurait peut-être dû prendre les cours de Hana plus sérieusement. Ça les fera peut-être pousser… » Cette remarque l’aidera sans aucun doute dans sa quête. Se penchant un peu sur elle, la faisant prisonnière sous son torse, il jugea que, si elle pouvait dépasser des limites, lui aussi. « Tu vas tomber malade, Yuri-chan… Laisse-moi t’aider à l’enlever ? » Ses doigts glissières sous son haut, titillant sa peau. « Ou tu préfères que je l’enlève avec les dents ? Tout ce que tu voudras ! » Tant qu’il pouvait enlever le reste dans la foulée !

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     Aujourd'hui à 18:11
A bad dog deserves to be punished
Naoto & Yurina


Il était hors de question qu’elle formule cette abjecte observation à voix haute, au risque de se coltiner la honte du siècle devant les jugements de la quasi-totalité de la population féminine du pays qui devaient penser le contraire – ciel, elle-même ne pouvait l’assumer sans avoir envie de s’imposer une marche de la honte … Naoto était irrésistible. Il exerçait sur elle une étrange attraction, elle était sans arrêt bercée entre l’envie de le tailler en pièce comme l’ordure qu’il était, et celle de s’abandonner à ses mains qu’elle n’avait pas subventionné pour les retrouver sur son corps. C’était probablement pathétique, que ce porc soit la seule personne qui lui donnait cette impression d’être désirée, mais soit, le sentiment était trop envoutant pour ne pas en profiter pleinement. Qu’il rampe à ses pieds, qu’il supplie un peu, il n’était bon qu’à cela, l’aduler d’en bas. Et elle voulait bien nourrir du rêve pour qu’il ne s’arrête pas. Ses doigts avaient pressé un peu plus sur son torse, comme pour lui témoigner une envie qu’elle refoulait tant l’idée lui donnait la nausée, son sourire s’était fait plus doux, plus tendre… un beau masque d’illusion. Délicate, elle s’était hissée sur la pointe des pieds, pressant un peu plus son corps contre le sien en susurrant comme une malédiction : « Dis-le encore que je te plais. » ou une menace.

… C’était probablement minable d’avoir un amour propre aussi inexistant, mais elle avait plus de vingt ans de déception parentale à corriger. Toute sa vie, on l’avait choisi à sa place, on lui avait fait sentir qu’elle ne méritait pas un libre arbitre, qu’elle n’était pas à la hauteur… Elle avait parfois l’irrépressible envie de hurler, de confronter son père… Mais plutôt que de risquer aussi gros, elle se contentait d’assouvir ce besoin de contrôle sur des mâles innocents. Savoir qu’elle avait sur eux un tel impact, percevoir un gémissement retenu, un frémissement, c’était la plus grande victoire. Et Naoto, elle l’avait dans le creux de sa main, il n’était qu’une chien à sa botte… Alors pourquoi de percevoir distinctement les effets de ses tentatives de charme arrivaient à fissurer sa carapace d’indifférence alors qu’il lui répétait mot pour mot un compliment qu’elle avait exigé pour commencer? Parce qu’il voulait bien d’elle aussi dérangée, perturbée et capricieuse soit-elle,  il ne s’en plaignait jamais. Apparemment même, qu’il pensait à elle… elle aurait peut-être dû le lui interdire, vu son air niais, ce n’étaient pas des pensées innocentes! « C’est vrai? Tu penses à moi? » elle s’était appuyée un peu plus sur lui, sa jambe redoublant de pression alors que son indexe traçait distraitement des spirales sur le torse de son captif. « Ou à ce que je pourrais te faire? » ses doigts avaient poursuivis leur caresse jusqu’au bas de son ventre, avant qu’elle ne se dégage et prenne place sur son matelas, comme si vraiment, rien de tout cela n’avait eu lieu. Le chauffer… et lui refuser, c’était de loin un jeu auquel elle excellait!

Pensait-il vraiment la faire rougir par ce stratagème? Il n’était pas si bien fait! Ou du moins, elle tentait assurément de s’en convaincre, en refoulant au fond de son esprit troublé l’assurance qu’elle avait pour ce rustre. Sagement assise au bout du matelas, Yurina avait relevé ses iris sombres sur le bridé qui utilisait encore trop de salive pour poser des questions stupides… S’il était pour balancer le morceau de tissus au sol avant d’entendre son accord, pourquoi diable lui demandait-il? Elle devrait le punir, c’était une nette amélioration que son animal pense à lui demander la permission… mais encore fallait-il qu’il attende de l’obtenir! Plutôt que de le réprimander – pour l’heure – elle s’était contentée d’agir exactement comme si elle lui avait ordonné de se déshabiller. « Si tu as si chaud, tu ne devrais pas te limiter au chandail … » À bien le regarder, ça n’aurait pas été une terrible idée, il était bien fait, elle pourrait l’exposer quelque part s’il apprenant à la fermer un peu! Lui donner cette commande…  pourquoi diable ne l’aurait-elle pas fait, vu l’absence catégorique de gêne avec lequel elle suivait ses prunelles détaillent la marchandise offerte, elle était même allée jusqu’à le toiser de cet air de noble devant le petit peuple, avant de lui tirer un sourire d’une candeur feinte en rétorquant, bien fière de ne pas s’être laissé troubler par sa démonstration de rébellion : « Ça serait plus pratique. ». Cette suggestion avait été encouragée par un air pur alors qu’elle se mordait distraitement la lèvre inférieure en le dévorant du regard. Qu’il ne porte rien et qu’elle soit encore sapée, c’était un échelon de plus dans la domination qu’elle avait sur lui… et ça lui plaisait bien.

Encore plus quand il usait d’une formulation qui la portait presque à l’extase « tout ce que tu veux ». Ne pouvait-il pas avoir cette incantation à la bouche plus souvent? Se soumettre à ses désirs un après l’autre, c’est tout ce qu’elle attendait de lui. Et qui sait, s’il s’y pliait, peut-être ferait-elle la charité…

Enfin, ça s’était sans compter le contenu glacial qu’il venait de renverser sur sa robe hors de prix! Sous la surprise du liquide glacé, elle avait sursauté, se redressant un peu trop vivement le dos en le dévisageant avec des yeux assassin avant de soupirer, contrariée. Elle allait le décapiter, il avait osé! Il le faisait exprès ce crétin! « … Tu penses que je vais gober ça? Tu l’as fait exprès. » Maladresse, vraiment? Elle avait froncé les sourcils, un air de réelle petite peste au visage, telle une princesse sur le bord d’ordonner sa décapitation. Et pire encore, il se contentait de passer des commentaires sur son buste qui avait à lui seul coûté une petite fortune. Allez savoir pourquoi, mais plus que tout le reste, c’est cette remarque qui lui avait fait l’effet d’une gifle, il avait une obligation de la trouver parfaite, il n’avait absolument aucun doit de la rabaisser ainsi. Et plutôt crever que de laisser voir que ça l’avait peiné, d’ailleurs, son air furibond n’avait laissé entrevoir cette blessure qu’une seconde avant qu’elle ne reprenne son sourire angélique en le voyant approcher. « Tu penses t’en tirer à aussi bon compte? » Ce crétin. Elle lui ferait payer.

La jeune chanteuse s’était instinctivement immobilisée en le voyant s’approcher. Elle aurait peut-être dû avoir peur, il était plus grand qu’elle, plus imposant … sauf qu’elle n’allait pas perdre cette guerre. Il était son objet, à elle seule, son cabot à dresser… Ses iris s’étaient posés sur le visage du jeune homme alors qu’un sourire lourd de promesse étirait ses lèvres. Elle le haïssait, elle le méprisait, alors pourquoi diable avait-elle frémis en sentant ses doigts se glisser sur sa peau? Son souffle s’était coincé, un mélange entre cette envie étrange qu’il faisait grimper en elle… le supplier de ne pas arrêter… ou l’assassiner pour avoir osé. Était-elle si bonne actrice ou avait-elle envie de ce contact qu’il lui offrait sans avoir été payé par son père? Délicatement, ses mains s’étaient retrouvées sur celle de son ainé, les encourageant un instant à se serrer sur sa peau alors qu’elle soupirait d’aise, puis, la seconde d’après, elle les retirait de son corps comme si le contact l’avait brulé. C’était certainement le cas. Ou à tout le moins, il avait allumé un incendie. Libérant ses mains, elle s’était redressée, une main se posant sur sa nuque avant de s’agripper à ses cheveux sans grande douceur. « T’es un grand parleur… pour la peine oui, je crois que tu devrais l’enlever avec tes dents. » elle lui avait soufflé ça en tirant un peu plus sur sa tignasse, comme pour l’éloigner d’elle. Son autre main s’était posée sur son propre buste une seconde, alors qu’elle soufflait dans un mélange de colère, d’autorité de de douceur « Qui sait, si tu y arrives, je te laisserai peut-être toucher ce que tu juges trop petit. » pointe de rancœur? Certainement. Sa main libre s’était posée sur la cuisse de son hôte, s’y serrant sans aucune gêne… probablement même un peu trop fort pour être agréable. Elle s’était même approchée pour murmurer à son oreille un : « Et ne me redit plus jamais que je te déplais… » ses doigts avaient grimpés vers ce qui s’apparentait le plus à une portion de fruit sur le jeune homme, en une lourde caresse. « Ou je te castre tu entends? » … était-ce possible de faire sonner une menace comme une promesse? Surement. « Tu me l’enlève cette robe alors? » … Elle était certainement bonne à enfermer.[/color] »

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